‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 61 sur 249 · e.: le prophète Mohammed. 2. Pour rftme du défunt · texte numérisé non relu

e.: le prophète Mohammed. 2. Pour rftme du défunt

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Cette iaseriptioQ a été publiée par Devoulx {Epigraphie indigène du Musée archéologique d^Alger^ op. laud,, p. 134). Le texte présenté par cet auteur contieDi plusieurs inexactitudes; on y lit

Sjk^ Uif , 4:»-5j, au lieu de X Lif , ôyfi^5J' De plus a^'uJI est porté sur la quatrième ligne alors qu'il appartient à là cinquième, et le mot 4;u est surajouté.

De la date, il ne reste que deux chiffres, excessivement nBts d'ailleurs. Devoulx a commis une erreur en lisant 28 au lieu de 13 (1); avant et après les deux chiffres, la pierre présente deux petites plates-formes correspondant à la place qu'ont pu occuper deux autres chiffres disparus. Comme le premier de ceux-ci ne saurait être qu'un 1, puisque Tan 2000 de l'hégire, n'est pas encore échu, la date se place entre 1130 et 1139 de Thégire, c'est-à-dire entre le 5 décembre 1717 et le 18 août 1727 de l'ère chrétienne. Dans sa transcription, Devoulx a remplacé les chiffres absents par des points; la disposition adoptée par lui montre qu'il a considéré ceux qui subsistent comme les deux derniers. Il ne pouvait en être autrement puisqu'il lisait 28; la prise d'Alger ayant eu lieu en 1246 de l'hégire, un document antérieur à cette date ne pouvait comprendre un 8 comme chiffre des dizaines, et, en faisant de ce 8 le chiffre des centaines, on était obligé de voir dans le 2 celui des mille, ce qui était également impossible. Peutêtre, au surplus, s'agit-il d'un numéro de chambrée. (Cf. l'insc. 57).

Les deuxième et troisième lignes forment les hémistiches d'un vers scandé sur le mètre heiej.

Cette épitaphe ornait un mechhed de tête.

Fort'de-VEau.

Inscription arabe encastrée dans le mur, à l'extérieur et audessus de la porte du fortin turc.

Belle écriture du type nesky cherqy.

Hauteur des lettres montantes : 0™,11.

1. Il ne saurait y avoir de confusion entre les inscriptions étudiées par DeToulx : toutes les pierres du phare de l*Amirauté sont encastrées dans le mur de la poudrière depuis 1845 et occupent exactement la place à laquelle cet auteur les a déchiffrées.

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