I. — DKPAHTKMKNT D'ALGER
Belle écriture du type nesky cherqrj.
Hauteur des lettres montantes : 0"™,05.
Table de marbre mesurant 0"»,29 de hauteur sur 0"»,45 de largeur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes.
jl ifi::y A^jj^iT j^JLs^l Lij ^\JLc ajJ^jI" jJ^^^^jj
Tradoction. — 0^^ c^l^i Ç^h ^^'^c l'aide de la Vérité^ a fait couler cette eau, reçoive pour chacune de ses gouttes cent mille récompenses. Sa date correspond à : « Gage de satisfaction. » Que la porte du paradis lui soit ouverte!
Cette inscription a été publiée par Devoulx {Epigraphie indigène du Musée archéologique dAlger, op. laud,, p. 53 et sq.). Le texte et la traduction qu'il en a donnés sont un peu différents de ceux-ci.
Les deux vers dont se compose cette épigraphe sont scandés sur le mètre remet.
Le chronogramme ne comprend que les deux mots U«j Jlâp que
j*ai traduits aussi brièvement que possible par « gage de satisfaction ». La phrase signifie que la construction de cette fontaine est une œuvre méritoire par laquelle le fondateur désire satisfaire la Divinité et se la rendre favorable.
C*est par erreur que Devoulx a ajouté à l'inscription la date de 1176. En réalité, celle-ci n'est pas écrite en chiffres ; elle est seulement indiquée par le chronogramme dont le calcul fournit bien ce total.
L'an 1176 de l'hégire correspond aux années 1762-1763 de Tère chrétienne. C'est donc à l'époque de 'Aly Neksfs, surnommé Boû- Seba', qu'il faut placer la construction de la fontaine dont il s'agit ; on sait que ce pacha, dont le règne s'étend de 1754 à 1766, a laissé son nom à plusieurs fondations de ce genre (1).
1. Cf. les inscripUoDS d<» 77, 78, 79, 80, 81, 82, 84, 85, 86, 87, 88.
Alger {Colleclion Boucris).
Inscription turque décorant une fontaine publique sise jadis rue du Vinaigre, à Alger.
Écriture médiocre du type nesky cherqy.
Hauteur des lettres montantes inconnue.
Matière gravée et dimensions inconnues.
Caractères disposés sur trois lignes enfermées dans des cartouches.
Inédite.
Traduction. — Que celui qui^ avec F aide de la Vérité^ a fait couler cette eau^ reçoive pour chacune de ses gouttes cent mille récompenses. Année mil cent soixante-seize.
Les deux premières lignes de cette inscription forment un vers scandé snr le mètre reme2 (1). Bien que le fondateur de cette fontaine ne soit pas nommé, il est facile de voir qu'elle est due, comme plusieurs autres, à Bâbà *Aly Neksis qui régna à Alger de 1754 à 4766.
L'an 1176 de Tbégire correspond aux années 1762-1763 de l'ère chrétienne.
Palais d'été du Gouverneur Général^ à Mustapha. Inscription turque d^origine incertaine.
Belle écriture du type nesky cherqy.
Hauteur des lettres montantes : 0™,07.
Table de marbre mesurant O^jSS de hauteur sur 0™,37 de largeur.