‹ Corpus des inscriptions arabes et turques de l'AlgérieChapitre 86 sur 249 · Cf. Qorén, ch. m, t. 102 et · texte numérisé non relu

Cf. Qorén, ch. m, t. 102 et

hypothèse doit être écartée. Eq effet, les souhaits de la seconde ligne ne désignant l'objet auquel ils s'appliquent que par des pronoms (iSjji — i^3j)y ^^ ^st nécessaire que cet objet ait été indiqué précédemment par un nom; et, comme ils ne sauraient, en raison de leur nature même, s'adresser qu'à une personne dont la première ligne doit contenir la mention, il y a lieu de les rapporter

à ^L que Devoulx a lu à tort ^L. Le techdîd, à la vérité, n'est pas tracé sur la pierre, mais son absence ne peut constituer une objection; car les inscriptions turques omettent ce signe dans

plus de la moitié des cas et, ici en particulier, le mot «SJ^ (4« ligne) dont la lecture n'est pas douteuse est aussi dépourvu de techdid.

L'orthographe ô>«JI (pour ijy^5^) constitue une anomalie à la date de cette inscription, rédigée en prose rimée.

Berbrugger [Livret explicatifs p. 133) mentionne cette épigraphe comme provenant d'une fontaine; cependant il est de toute évidence qu'elle concerne un palais.

L'année 1180 de l'hégire correspond aux années 1766-1767 de l'ère chrétienne.

Musée d^ Alger.

Inscription arabe d'origine incertaine.

Belle écriture du type nesky cherqy .

Stèle de marbre dont la partie gravée mesure 0«»,50 de hauteur sur 0'°,28 de largeur.

Caractères sculptés en relief et disposés sur cinq lignes.

\ ^ AT o Cff^\ ^ Il 4»! Isf-j bl ^-L^

Traduction. — Ced est le tombeau de celle à qui Dieu fasse miséricorde^ qui parviendra à la miséricorde divine^ Fatmà, fille d'kminà, fille de 'Abdy pacha. Que Dieu leur fasse à tous miséricorde! Année 1 182.

Page 1