Cf. Qorén, ch. m, t. 102 et
hypothèse doit être écartée. Eq effet, les souhaits de la seconde ligne ne désignant l'objet auquel ils s'appliquent que par des pronoms (iSjji — i^3j)y ^^ ^st nécessaire que cet objet ait été indiqué précédemment par un nom; et, comme ils ne sauraient, en raison de leur nature même, s'adresser qu'à une personne dont la première ligne doit contenir la mention, il y a lieu de les rapporter
à ^L que Devoulx a lu à tort ^L. Le techdîd, à la vérité, n'est pas tracé sur la pierre, mais son absence ne peut constituer une objection; car les inscriptions turques omettent ce signe dans
plus de la moitié des cas et, ici en particulier, le mot «SJ^ (4« ligne) dont la lecture n'est pas douteuse est aussi dépourvu de techdid.
L'orthographe ô>«JI (pour ijy^5^) constitue une anomalie à la date de cette inscription, rédigée en prose rimée.
Berbrugger [Livret explicatifs p. 133) mentionne cette épigraphe comme provenant d'une fontaine; cependant il est de toute évidence qu'elle concerne un palais.
L'année 1180 de l'hégire correspond aux années 1766-1767 de l'ère chrétienne.
Musée d^ Alger.
Inscription arabe d'origine incertaine.
Belle écriture du type nesky cherqy .
Stèle de marbre dont la partie gravée mesure 0«»,50 de hauteur sur 0'°,28 de largeur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur cinq lignes.
\ ^ AT o Cff^\ ^ Il 4»! Isf-j bl ^-L^
Traduction. — Ced est le tombeau de celle à qui Dieu fasse miséricorde^ qui parviendra à la miséricorde divine^ Fatmà, fille d'kminà, fille de 'Abdy pacha. Que Dieu leur fasse à tous miséricorde! Année 1 182.