I. e. : le prophète Mohammed
de tout renseignement concernant l'origine de l'épigraphe, auteur émet l'opinion qu'elle pourrait provenir d'une chambr janissaires à laquelle le *achjl 'Aly aurait appartenu. Cette hy — thèse est des plus vraisemblables.
Les points diacritiques que le rédacteur a placés à tort so c^ de ^^jji\ et de ^JlT, et que Devoulx a supprimés dans transcription, ont été reproduits ici. En ce qui concerne parti lièrement le mot j5^ je me suis écarté de l'interprétation de voulx qui l'a considéré comme formant à lui seul une proposil entière et Ta traduit par « cela suffît ». Je crois plutôt que ce ve
a pour sujet le pronom relatif (^JJ t, sous-entendu parce que s
antécédent v-fj est indéterminé.
Le personnage mentionné dans cette épigraphe en prose rim ne paraît pas avoir joué un rôle important dans l'histoire d'Alg
L'an 1184 de l'hégire correspond aux années 1770-1771 de Tè:^ chrétienne.
Phare de VAmirauté^ à Alger,
Inscription arabe d'origine incertaine.
Très belle écriture du type nesky cherqy.
Hauteur des lettres montantes : 0^,07.
Table de marbre mesurant 0«,43 de hauteur sur 0",42 de lar-^ geur.
Caractères sculptés en relief et disposés sur quatre lignes don^^ chacune est enfermée dans un cartouche du même relief que le^ lettres.
Il tj^j J-IN ^ .Lij IJU.B II jjVI J-J-l J<i\ là* ^I^
Il Jj)l r-l- h-
Traduction. — Le 'achji 'Aly, fils du défunt Mu^fà, désirant satisfaire Celui à qui appartient la puissance et qui