Clioiscul-Goufficr, t. 3, p
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quentes interruptions, parce que les Turcs des différents villages de la plaine se servent des pierres pour construire leurs maisons. L'intérieur de l'enceinte est cultivé, malgré les nombreux débris de marbres, de pierres et de poteries dont il est parsemé; on y trouve quelquefois de très belles médailles d'Ilium. » On a mis à nu, de nos jours, les soubassements d'une grande tour élevée au nord-ouest des fouilles, du côté où se trouve indiqué, sur notre plancbe lo, une « tranchée creusée en 1879. « ; à six mètres environ au dessus de la plaine, on découvrit un mur fait de grands blocs en calcaire coquillier, bien taillés, joints sans ciment, occupant, au nord de notre plan n" 10, la place où est inscrite la mention : « Champs de M. Frank Calvert. » Dans l'angle sud-est, là où nous avons noté l'indication « Fouilles 187.3, découverte d'inscriptions », on rencontra différents murs. On en trouva d'abord deux, épais de trois mètres, dont le premier était fait de tambours de colonnes reliés avec de la chaux, et le second construit en grandes pierres taillées. On y trouva encore deux autres murs, épais de I "' 57 et de 3 mètres, en pien-es cimentées avec de la terre, avec des tambours de colonnes, des blocs de marbre sculpté, des grandes jarres ou pithoï hautes de un à deux mètres, mesurant de o">6o à i'»20 de diamètre, des inscriptions. On mit au jour des restes de constructions bâties en gros blocs de pierre calcaire, sur une longueur de trois cents mètres.
Le MUR DE l'enceinte romaine, beaucoup mieux conservé, put être suivi dans l'Acropole et dans la ville basse. Erigé sur les dix mètres de décombres qui recouvraient le sommet du mur de la deuxième cité, il a 3 mètres d'épaisseur et 3™ 60 de hauteur. Il est fait de grands blocs calcaires bien taillés ; les pierres sont habituellement marquées d'une lettre formant monogramme : un S, un Y, un A. Schliemann a détruit une partie de ce mur pour descendre à la recherche de la seconde ville.
On reconnaît aussi les traces d'un mur intérieur qui reliait deux forts, dont les ruines sid^sistent. L'un d'eux est près de la route de Chiblack, l'autre sur le côté oriental de la cité.
Dans la tranchée nord-est, en mars-avril 1882, Schliemann rencontra
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