‹ Correction des défectuosités d'allures du cheval trotteurChapitre 44 sur 51 · DEN · texte numérisé non relu

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Dans le courant de la quatrième et de la cinquième année, plus tard mais aussi plus tôt parfois, on obtient de ces chevaux un rendement maximum qui est le fruit d’un entraînement bien conduit qui, joint aux principes utilisés pour améliorer les aptitudes de vitesse, ceux que nous allons envisager à présent et qui tendent à obtenir la forme et l’endurance des compétitions.

B) Obtention de la « forme » et de l'endurance :

a) La forme. — Pour tout compétiteur sportif (être humain ou animal) il est une condition à remplir sans laquelle il ne saurait être question d’obtenir de bons résultats : celle d’être en « forme ».

La forme ou « condition » est fonction de l’entraînement. « Elle pourrait, dit Ed. CUROT, être définie, le rendement maximum du moteur compatible avec sa

conservation sportivement, la condition est l’état du

cheval lui permettant d'effectuer le maximum de travail avec le minimum de fatigue. Physiologsiquement, chez le cheval en conditions, tous les organes ont atteint le maximum de suractivité fonctionnelle : les muscles présentent un fort développement ; les lisaments et les tendons ont plus de résistance ; le tissu adpieux a disparu ; la nutrition est portée à son plus haut degré ; le cœur, les poumons, les organes dépurateurs ont acquis le minimum de rendement physiologique ».

La forme est une qualité acquise. Nul trotteur, même s’il possède cette valeur intrinsèque héréditaire qu’est la « classe » à un degré élevé, ne peut utiliser au maximum ses aptitudes s’il n’est pas peu ou prou en condi-

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