‹ Correspondance, 1812-1876: 1812-1876Chapitre 29 sur 62 · Vom qui «lt« wllicitait un |>«tit emptoL · texte numérisé non relu

Vom qui «lt« wllicitait un |>«tit emptoL

30Ï GORRESPONDANCK D£ GEORGE SAHD lure ne s'arrSte pas, çlle poursuit son but. Elle fera naître uoe espace républicaine mieu; constituée, qui réalisera mieux le vœu d'éi^uilibre universel et le milieu se fera autour de l'être nouveau.

p^iles-nou^un livre là-dessi)s, b Juliette!

Et do|)nez un peu plus souvent 4? vos nouvelles et aimes-nous toujours. Tout No|iant vous embrasse tous, tendreqeat.

a. SA HP,

DCCCXLIX

A GUSTAVE FLADBBRT, A CHOISSET

fe suis avec toi, t9Ute )4 jou^sëe et {e soir, et à tout instant, 0109 pauvre pher amj. Je pense 4 tout ce qijii sa passe 4b navrant ^utouf d^ loi. ^e T^u^r^fs être près de toi. La contrariété d'élre clouée jcï m rend plus souffrante, fe ïpudrj^is |in njot d4 tif nta ^J!* rais que tu as le courage qu'il faut ^vQir. L« fi^ âg cette digne et cb^re piist^nce a été doulourevs9 et Ion(;ue; car, du jour où elle est dpreifu* injiriup, ^|le .eBtlomhée,.et vaus ne poitvjp? plus ta 4'StraJrç et la consoler' Yoilà, tiÉl^s 1 l'incessante «t crue||e préoccDi patioii finie, coinme finissent les shose^ io PC nunde, le déchirementapi'èsla lutte I Quelle amère conquête durepos! et celte inijuiéludevateiuanijuer, jele sais.

Je connais ce genre de consternalion qui suit le combat contre la mort.

Enfin, mon pauvre enfant, je ne puis que t'ouvrir un cœur maternel qui ne te remplacera rien, mais qui souFTre avec le tien et bien vivement & chacun de les désastres.

À y. PAnp ALBERT, A PARIS

NohiBt, 13 ■•ril 1811.

Merci poiu- l9^ préci«)if volumes I Croyez que je serai votra écolier^ rec«Bnaissanta; car je ne s^isrien 49 «0 qui je fwji; >)atre49gt djl, ja sais tout peu ef

ml.

Non, voifS sa tous exagérai pas le cbarm# et U boatié 4e votra anfant. Si vous p^oviu le garder tooglemfa 4insî, il s^ra une vieepliofi. Hais, i. vingtrdeux qi^ ¥ingl-trfijg ans, eee candeurs-IA nous âch^ppeul;!*! Kapticisme las bouleverw. Il but paul-fttro qu9 cello lutte s'accomplisse.

Nous s§rRn^ U, beureusameat, poiir lut dira la dlf-^ férence entre le réel épbémèr&et le vrai éternel; et cpmrne il «et très doyô 4'iDtalligencs, il ; a gros & parjer qu'il eoi^preo'dra. ■

4 vpus tous de etsup.

GEORGE SAND

D,mi,.=db,GQogle

Soi COKHESPONOAMCE DE GEORGK SAHD

A H. ALEXANDRE 3AINT-JBAN1, A NlUBS Nobinl, le iTril IBTï.

Monsieur,

Je ne veux pas du tout que vous retranchiez les vers de la fin. Ils ne ressemblenl pas & d'autres vers, premier mérite, et, autant qu'uu prosateur peut s'y connaître, je les crois très beaux, l'épilogue es! très original ce char dépourvu de ses rayons qui sert à aller dans les planètes, ce doit être la science ; c'est peut-^tre l'astrologie, devenue l'astronomie. Facilitezmoi mon petit travail, qu'en tous cas, je vous soumettrai avant de l'envoyer, et qne je corrigerai à votre guise. — A la première lecture, j'avais cru voir, dans l'étranger, le poète proprement dit, qui n'a besoin ni de ce char, ni de tout ce qu'on lut olîre ; mais, en le voyant si triste, si rampant sous terre, si effacé, si détaché de tout, et accompagné de celte âme mystérieuse qui est en lui et hors de lui, je n'at plus compris.

Je suis assez musicien pour adorer un rôle bien chanté et tenir peu de compte d'un trait bizarre que l'artiste y a risqué ; mais, il faut que je vous le répète,

Page 1