‹ Correspondance, 1812-1876: 1812-1876Chapitre 38 sur 62 · Grand'mire de Hauiice-Paul Albert · texte numérisé non relu

Grand'mire de Hauiice-Paul Albert

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laalade, et c'est possible, laadis que jtma, ffù am •î belle* apparencet, vmu lultei c^ttie l'élcnielle bronchite. Ah! ce Paris est Icrribte rfaiver, et je n'ose pas ; aUer. J'atteads le beau tenpa iMit k bii : Je TOUS Ironverai alors vailiaale «t foitaBl, c«DBe tous les ans, le miracle d'étte laujoan |das belle en Mtrtaatde maladie.

L'enfant m'a envoyé ses vers, qui .ae SMit pas md tournés pour un écolier. C'est un ebaroiant et «mellent enranl qui saura êlre heureux, n'ayant d'autre passion que le travail, la seule qui ne trompe pas!

Mes fillettes sont bien portantes et superbes. La petite a tout à fait triomphé de la tendance anémique. Elle est aussi fraîche que l'autre. Toutes deux se souviennent bien de vous, et Aarore prend souvent snr mes épaules le joli tricot que vous m'avez fût et dont elle se fait une sortie de bal; car il j a bal an salon tous les dimanches, et ces demoiselles s'en donnent avec passion.

Je .vous envoie les reqiectiieaws amitiéi ée mes «ofants et toutes mes teadressos.

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