‹ Correspondance, 1812-1876: 1812-1876Chapitre 46 sur 62 · I. Oa alUit reprendre Uavpral i l'Odéon · texte numérisé non relu

I. Oa alUit reprendre Uavpral i l'Odéon

302 CORRESPONDÀ'HCK DIB GEOKGO S-AHU savoir comment a marché ]a. représeotaliaa. TiU:hez que la pféc(>(fi)ROttedBreloagtemps,afiaque]ç n'aille pas h Paris par Ift froM, et.qoe j»i& veie enprépaïaiit Jtffluprat.

A vona de coenr^ cfatr'3nî,.etieuiesle8>teaâres3M de Maurice et de-ces dcniMsellésj Qiaat k Liaa, istré^ pide comme personne, eiieeet au marclié du s et Tait ses emplettes;

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Je suis Irës embarrassée pow le rùle d^Edmée l Je vous avais dit : « Faites en mon nom pour leinieHx^.» mats Duquesnel ne. se- rend pas -du tout à votre iafluence, et je ne peux pas lui imposer non vouloir. Il sait que je ne connais pas madenioiaells HélëosiPetit, et que Je n'ai vu mademoiselle Broîzat qu'une .seule fois, djkns un petit rfrle. Il ^ a une artiste qui jne<plairailj à moi, parce que j&l'ai vue et exBnkiAée.séfIcusement : c'est mademorselle Baretta^ Cellelà est véritablémenl une fille de talent et d'intelligeacei. Elle a trËs bien le type de l'amazone qui ouvre le drame, et elle a une diction- à (eut dire I»er^-eilleusemelLt. Où

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CORBESPONDÂNCIi: DE GEORGE SAHD 308 serait l'obstacle? Duquesnel m'écrit que vous demandez sbsoluiitent mademoiselle Petil, et qu'il vous la refuse, en même temps que vous m'écrivez que c'est vous qui la refusez. Je ne veux pas vous mettre en contradiction ouverte avec lui, en lui disant qu'il se fiche de moi. Je voudrais clore le débal par mademoiselle Baretla. J'y g.i;;nerais d'être sûre que le rôle sera bien joué. On la'objectera qu'elle ne joue que les ingénues. Ça me serait égal. Edmée peut avoir dixhuit ans, aussi bien que vingt-cinq.

Vous êtes plongé dans vos répétilîons, clwr ami. Sans cela, je vous diraisde venirfair&lejourde l'an avec iio«s . On a acheté poufVMtsiUDe ésorme cuvette, Selsa^ im» ajant dil (pe vouslronvies la vôtre trop petit». Mon, Lina s'est. i^mu», efelle a fait venir de tous les environs une quantité ^ cuvelies. Les BerricIlods, qui s'en servent fort peu, ouvraient la bouche de surprise,. et d^uandaient si c'était pour couler la lessivf,.

Bonne année, cher ami ! Je vous soahaile une santé de cheval, comme la mienne à présent; un bon suecès, et pas trop d'ennuis pour en venir là,>.

Mohant vous-etnbrasse.

Wi CORRESPONDANCE D& CCORCE 8AND

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