‹ Correspondance, 1812-1876: 1812-1876Chapitre 53 sur 62 · A H. LE TICOHTE DE SPOELBERCB DE LOVENJOUL, A PARIS · texte numérisé non relu

A H. LE TICOHTE DE SPOELBERCB DE LOVENJOUL, A PARIS

NDhuil, i3 Mtobra 1915.

Cher monsieur, Rien ne va vite au Théâtre-Français. On m'assure ^u'il y faut Irenle-sepl ans pour tenir une parole et monter une pièce. J'ai donc le temps d'attendre et je ne pense pas aller à Paris de sîtM. Vous devriez être parfaitement aimable et venir me voir ici avant de retourner en Belgique ; si vous me disiez oui, je vous in-

D,mi,.=db,Gooylc

CORRESPONDAKCE DE GEORGE 3AHD 361

diqnerais votre itiaéraire e( vous ferais trouver une voiture à Ch&leauroux au jour dit. En tout, sept à huit heures de rojage de Paris àNobanl. Hoi,j'y regarde; je suis très vieille et j'ai été malade tout l'été; mais, pour vous, ce n'est rien.

Je ne crois pas que les L£f| actuels soient en mesure de Taire l'édition. Votre travail sera d'autant pins important et plus précieux que je ne serai plus de ce monde quandon fera une édition complète et sérieuse*. Mes enfants tiennent donc pour extrêmement précieux et auront pour règle, dans l'avenir, tout ce que vous aurez établi d'accord avec moi.

Vous aurez la date que vous me demandez, on me la trouvera.

Venet passer quelques jours avec nous. Je suis mieux établie ici qu'à Paris. Vous ne serez pas obligé de monter vous-même à l'assaut pour secouer la poussière des bouquins.

A vous de cœur et au revoir, j'espère, bieatôt.

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