A JEAN GIGOUX
16 août 1863.
Si VOUS êtes à Paris, par hasard, mon arai, venez, je vous prie, me voir demain lundi à cinq heures, pour cinq minutes. J'ai à vous donner quelque chose pour l'offrir à une personne qui vous est chère et qui sait apprécier ce qui émane de votre pinceau et de votre rare talent ^ .
Votre ami bien souffrant encore.
A MADA>fE HONORÉ DE BALZAC
Mercredi, 2 septembre 1863.
Quelle grâce charmante vous mettez à toute chose, Madame, et que je me trouve heureux de voir le plaisir que vous a fait cette œuvre, inconnue de presque tout le monde, et faite dans l'ombre par celui qui avait