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serve, on s'attend. Quelquefois, on se touche la main, comme ci-devant, sans beaucoup de rancune. Il y a eu quelques bals cet hiver (rares il est vrai), mais où régnait beaucoup d'indulgence, une sorte d'union apparente, même au faubourg Saint-Germain si décrié par les journalistes qui ne le connaissent pas. Il n'est point du tout ce qu'un vain jjeuple pense. A lire presque toutes les feuilles publiques, à voir nos ignobles caricatures, à entendre les parodies grotesques de la scène, vous croiriez ce faubourg un repaire de douairières édentées, agenouillées devant de vieux portraits de famille, ou furetant des parchemins poudreux. Il serait bien temps d'en finir avec ces billevesées. J'aurais honte d'en parler et de vous en écrire, si, tous les jours, je ne voyais, dans presque tout Paris, une sorte de conviction naïve, une foi toute sincère dans l'existence de ce monde décrépit et fabuleux, qu'on a façonné à l'usage des petits enfants, des bonnes et des écoliers. Lorsque vous viendrez à Paris, vous verrez que ce faubourg a d'autres mœurs que celles auxquelles on s'efforce de faire croire la France et les étrangers. Union dans des familles nombreuses, charité et piété modestes, instruction rare, amour très éclairé des arts, politesse de manières égale pour tous et, en ce sens, très libérale, indépendance totale d'opinions et grande franchise, fierté et brusquerie même à les exprimer lorsqu'elles devaient déplaire au pouvoir actuellement déchu ; voilà ce que j'y ai toujours vu. Tout cela est si vrai, si réel, si incontestable, que les artistes, dont le besoin éternel est de trouver qui les sente et les comprenne, avaient fini par se réfugier dans les salons de ce faubourg, que l'on croit si antique, parce qu'ils ne trouvaient que sécheresse d'accueil, que sécheresse d'àme et nullité de goût, que hauteur de parvenus dans quelques maisons de la banque et du haut commerce. Croyez-moi. Le faubourg Saint-Germain a ses jeunes gens, ses jeunes femmes, ses jeunes personnes et ses enfants. Il n'est frappé ni de vieillesse, ni de stérilité. 11 a produit et produira des hommes très capables de rivaliser avec les
avocats de la tribune ; ses hommes ont tous servi le pays, la plupart aux armées, beaucoup sans avancement et sans faveurs, quoi qu'on die, et presque à leurs frais, à l'ancienne manière. C'est, en vérité, je crois, la faute des architectes " si l'on a fait de ce quartier une nation dans la nation, une cité dans la ville ; il ne mérite ni effroi, ni aversion, ni surtout exclusion. Ses richesses sont moins grandes qu'on ne veut avoir l'air de le croire ; ses préjugés sont depuis longtemps éteints. Chacun porte son nom sans y penser, sans en parler surtout, ce qui serait de bien mauvais goût, et ce qu'on ne manque jamais de mettre sur la scène, portraits d'imagination, il est vrai. Beaucoup d'hommes de ce faubourg sont d'anciens soldats d'Austerlitz et de la Moskowa, et passent les nuits au corps de garde national, avec de braves et bons artisans, leurs voisins, qui souvent les commandent, en sont strictement obéis, et les trouvent dès longtemps façonnés à l'égalité par la discipline et, surtout, par l'éducation moderne. Je n'ai jamais pu trouver que dans quelques vieillards, et il y a seize ans de cela, de rares modèles des marquis de l'œil de bœuf, type entièrement éteint et ridicule parmi ses propres enfants. A ces hommes a succédé une race qui ne le cède à aucune en vigueur, et en laquelle je vois peu de dispositions à fuir, à s'isoler et à rien dédaigner, le fusil surtout.
Ne croyez donc pas aux prétendues peintures de mœurs de nos vaudevilles et même de nos comédies ; elles sont faites par des hommes, en général, fort jeunes, et qui ont beaucoup de souplesse à lier de petites actions par de petits nœuds et de petites cordes les plus fines possibles, mais qui manquent d'observation des relations sociales, d'aptitude à les examiner, et aussi de goût à en chercher l'occasion. On sort de l'école, on sait son Molière et son Regnard ; on charpente sa comédie ; on a ses effets, ses entrées et ses sorties, son crescendo, son dénouement : c'est tout ce qu'il faut. A défaut de tuteurs et de Mondors. on prend courtisans et jésuites, chambellans séducteurs, solliciteurs à
plat ventre. — Ce qu'ils disent ? Eh ! qui ne se le figure bien ? Est-il besoin de les connaître, de les voir ? Fi donc ! cela se devine. -^ Qu'est-ce qu'un duc, par exemple ? Voyons : cela ne peut être qu'un grand gaillard effronté, qui entre chez tout le monde, à toute heure et d'autorité, qu'on annonce : le Duc, qui boit du Champagne, qui se fait porter les armes partout et naquit général. Les femmes qu'il va voir ne peuvent guère parler que de leurs quatorze quartiers et de leur amour pour les antichambres, oij sans doute, elles passent leur vie. Le maître de la maison doit haïr son épouse; ses filles, ou plutôt ses demoiselles, pour être poli, doivent dédaigner de danser avec un vilain, puisque c'était ainsi, au xiii<^ siècle. A l'œuvre ! peignons cela; on rira bien. En effet, on rit.
Il y a dans ces fausses peintures, moins de méchanceté que d'ignorance de la vie du monde. C'est un des dangers de notre époque que cet éloignement des salons et même des réunions de famille, dans lequel vivent beaucoup de jeunes gens. Dix siècles de monarchie, à peine interrompue, nous avaient fait parvenir à ce degré de politesse que TEurope enviait et cherchait à imiter. Cette politesse gêne, elle est à charge aujourd'hui à beaucoup d'hommes ; s'astreindre à quelques formes de langage et de costumes, écouter quel- ([uefois; renoncer aux jurons, à la colère et à la pipe, c'esl pesant. On s'éloigne, on ne voit plus que de bons compagnons et de joyeux convives ; on fait de la rudesse, de la franchise, de la bonhomie à grands coups de poing sur l'épaule, entre le punch et l'écarté. Tout paraît bien fade auprès de cela ; s'en tirer n'est pas facile ; il est plus court de faire de ses habitudes une vertu; on se croit tout Romain ; on se dit rude et sauvage de caractère ; on prend la place publique pour un Forum ; peu à peu on se sent poindre au cœur une petite haine pour le monde qu'on regrette et dont on ne veut plus être. Alors, que fait-on ? On veut le peindre malicieusement, on leîoM maladroitement : ce monde rit ; la seconde fois on calomnie : tout cela mène
bien loin. — J'ai entendu quelques-uns de mes amis, fatigués autant que moi de voir croître ce défaut à Paris, en venir à regretter l'élégance des mœurs m la régence ; car le monde d'alors portait en tous lieux les mômes formes, le même ton, les mêmes égards qui conduisent à l'union et à la bienveillance plus qu'on ne veut le croire, et il pourrait bien se faire que, dans leurs petites maisons et leurs petits soupers, nos pères eussent, en ce temps, certains sentiments d'honneur un peu trop oubliés à présent.
L'espèce dominante dans le Paris d'aujourd'hui, c'est l'écolier. Nous en avons de toutes sortes. Écoliers-conspirateurs en plein vent; écoliers-critiques qui jamais d'euxmêmes ne produisirent; écoliers-grands capitaines, historico- tacticiens, que prodigieusement embarrasserait un bataillon, voire même un peloton ; écoliers-orateurs à vieilles phrases et idées; écoliers-dictateurs, élus au sortir du vaudeville après boire; enfm, écoliers-ministres, iconoclastes et visiteurs domiciliaires. C'est une grande calamité; mais cela passera quand ils seront grands. Il est vrai qu'il y en a quelques-uns qui sont noués.
Tout cela fatigue infiniment la saine partie de la France, qui a coutume de se laisser gouverner et de regarder les troupes d'hommes politiques, qui viennent jouer au pouvoir, comme des troupes d'acteurs ambulants. Or, il y a pouvoir et pouvoir. On a pouvoir de la rue, et pouvoir du cabinet. Tout le monde en veut un peu, et tout le monde en peut prendre, à son tour ou tout à la fois; c'est une fureur. 0 toute divine liqueur du pouvoir, qu'il faut que tu sois enivrante, à en juger par les lèvres que tu altères! Il n'y en a pas de si grossières qu'elles ne se pressent à ta coupe et, toute souillée qu'elle est, des lèvres délicates y viennent.
Je prends en grand'pitié ces hommes politiques! a dit un poète. — Un poète, grand Dieu ! en ce temps-ci ! Ah !
parlons des poètes, cela nous reposera. En voici deux sous ma main.
Oui. Il a surgi deux poètes nouveaux, de la révolution de Juillet, et, chose curieuse, tous deux satiriques. M. Barbier est venu le premier. Le poème de la Curée est son coup d'essai. Il a réussi ; la justesse de la comparaison des intrigants actuels, aux chiens de chasse, 1 apreté sauvage et jusqu'à l'impureté rabelaisienm de ses expressions populaires, la forme rude de V ïambe d'André Chénier, qu'il semble affectionner; tout cela vient de saisir le public d'une sorte d'effroi et de plaisir, qui va bien à notre temps. Il a, depuis, pulilié une seconde satire, la Popularité, qui a moins séduit la foule, mais a satisfait les âmes poétiques et les esprits généreux qui craignaient de voir un beau talent esclave de cette sainte canaille (selon son mot), qu'il avait louée, en empruntant à la langue qu'elle parle quelques expressions plus que hardies.
L'autre est M. Antoni Deschamps. Le caractère de ses satires est tout différent. Ce ne sont plus des comparaisons largement développées comme celles de la Meute, du Lion et de la Mer, de M. Barbier ; ce sont des vers laconiques, sévères, nerveux; des mots d'un esprit infini, des images vivement jetées, mais dans lesquelles il ne se complaît pas et passe outre sur-le-champ; des traits mélancoliques tombés comme un soupir et qui s'impriment dans la mémoire, tels que celui-ci :
l'ambition,
Cette épouse qu'on prend quand on n'a plus d"amante;
des maximes graves, bien placées, bien encadrées, naturellement amenées et qui ont leur prix sans le cadre, sans la chaîne, sans la place réservée ; des mouvements de bile et de fiel, à la manière du Dante; car Dante est le premier fleuve où ce nouveau poète se soit trempé comme dans le Styx, en traduisant la Divina Commedia.
Grâces soient rendues mille fois aux hommes généreux qui nous parlent des arts, et qui les cultivent et les adorent ! Grâces à ces bienheureux sceptiques qui, dédaignant d'avoir foi aux nouvelles croyances politiques, n'appliquent lemintelligence et ne dépensent leur temps qu'à alimenter !<■ feu sacré des Muses, le foyer des Dieux lares \ Ennemis du Forum, comme l'est M. Antoni Deschamps, ils voient d'un coup d'œil à quel but vise cet orateur verbeux et quel emploi politique est la péroraison de son discours; quelle égalité rêve ce joueur désespéré qui donne à tous la main, parce qu'il était prêt à la tendre; quelle liberté invente cet admirateur imberbe de Saint-Just et de Robespierre, qui laisse couler des paroles de sang d'une lèvre toute fraîche encore du lait maternel, et qui ferait, en riant, le sacrifice de quelques millions de modérés, comme hier il faisait celui des mouches de son papier d'école.
Les artistes véritables voient au delà et au-dessus, et travaillent encore en silence. Attendons leurs œuvres. Puisse le ciel veiller sur leur retraite et leur conserver le courage et la paix!
Une des meilleures preuves que l'on puisse donner du goût, qui se conserve encore à Paris pour les beaux-arts, est l'accueil fait à Paganini.
Il était précédé d'une telle réputation, que tout autre en eût été écrasé. Il a été plus grand par sa présence que par son absence, chose qui n'arriva peut-être jamais à aucune célébrité du monde. Paganini, avec son violon, a fait plus de bruit que l'empereur Nicolas avec ses deux cents pièce de canon de gros calibre. Du reste, il faut l'avouer, il n'y avait que la musique qui pût ainsi lutter de face avec l'action palpitante, l'action terrible, l'action générale et gigantesque de nos événements. Et puis on avait préparé la venue de Paganini d'une façon toute parisienne; on lui avait fait ses petites terreurs, ses mystères, ses cachots, son inceste, son assassinat; car il nous faut toujours ici certain petit parfum de crime et de désespoir, pour être bien
reçu dans le monde. Il est pâle, il est dévasté, décharné, il ne lui manque rien. iMais, mettez à part certaine dose de charlatanisme, qui tient du bouffe et de l'escamoteur, il reste le plus prodigieux talent qui ait jamais été entendu. C'est le maître et le roi de l'instrument. Il est sans rivaux au dire de ceux qui auraient pu se croire tels une heure avant de l'avoir entendu. Tout s'incline, et les maîtres de violon plus bas que tout le monde.
L'agitation est grande dans les théâtres. Quelques-uns tombent en ruines, d'autres s'élèvent, d'autres attendent la chute des plus grands pour se former sur leurs débris.
Je ne vous dirai qu'une chose du premier Théàtre-Fran- (;ais, c'est qu'il est le dernier. Il doit cela à ses dissensions intestines, il porte la peine de ses haines d'acteur à acteur, de sociétaire à sociétaire, des intrigues inouïes des comédiens contre les pièces même qu'ils jouaient et qui les alimentaient ; ils mordaient le sein de leur nourrice, à présent ce sein n'a plus de lait. Depuis neuf mois, des hommes de beaucoup de talent (car ce théâtre en compte encore un grand nombre, qui possèdent un ensemble introuvable ailleurs) sont réduits à vivre de ressources étrangères à leur bel art, qu'ils ont trop oublié pour le métier, et qu'il était de leur devoir d'ennoblir. Mademoiselle Mars est malade ou veut l'être, et semble avoir désespéré du salut de cette république aristocratique; elle se retire sous sa tente, et l'armée se meurt *.
Un théâtre ambitieux mérite que j'en parle longtemps, par son activité et sa double action. C'est la Porte-Saint- Martin. — Là, point de médium, haut ou bas, higli or low. En deux heures vous passez de la haute tragédie, du premier
1. Cette année est l'une des plus sombres de l'histoire du Théâtre-Français. Les recettes étaient tombées à leur plus simple expre^sion (Le Distrait et La Fausse Agnès, huit actes : llO fr. 80; Manlius et L'Intrigue épistolaire, dix actes : 85 fr. . Tartuffe et Le Legs, 75 fr.); la part était devenue «une fiction» et il avait fallu faire des réductions sur toutes les dépenses. Michelot s'était retiré le 1^'' avril; Mademoiselle Mars refusait son service et vou-
drame, à la plus ignoble pantalonnade de cabaret; aussi, le public suit-il. Tel jour, le boulevard est encombré d'équipages; les heiduques et les laquais ouvrent à grand bruit les portières et les portes; les loges se parfument et se parent d'une foule élégante, élincelante, qui passe du thé au théâtre et ira du théâtre au bal. La conversation est douce, à demivoix; les saluls silencieux, l'attente patiente et intelligente; on se connaît, on se devine, on se montre ou l'on se cache à propos; on se parle à l'oreille, on médit en souriant, avec indulgence : c'est un salon. Le lendemain, la garde lutte à coups de crosse contre une armée de faubouriens, sans habits et sans chapeaux, qui inonde les escaliers, renverse les portes et s'y entasse en jurant; les hurlements et les sifflets anticipés jettent l'effroi au delà de la toile; les quolibets s'échangent du haut en bas, du paradis au parterre, enfer véritable; quelque casquette ignoble est jetée sur une jeune femme tout épouvantée; on la redemande aux quatrièmes, dixièmes galeries, je crois; on se querelle, on se bat; des bouchons de bière, des pommes, des oranges sont échangés : c'est une taverne, une caverne parfois.
La raison de cette disparate, la voici dans le nom des \)ièces.Beau)narchais à Madrid^. — Quelle personne bien élevée et lettrée n'aimerait à voir souffrir, dépérir et mourir la douce Marie Beaumarchais, venue à Paris du théâtre allemand de Goethe, cette charmante figure toute pâle, toute faible, toute tendre, toute amour et bonté; mourante, frappée au
lait prendre sa retraite; Sam^on demandait la résiliation de ses engagements sociaux et, s pour donner du pain à s-e-i enfants », acceptait l'engagement que lui offrait le Palais-Rojal; Cartigny allait se retirer au mois de mai et Firmin au mois de juillet; Perrier menaçait de refuser son concours ; la situation peut se résumer par ce mot de Samson : « La misère dans le présent avec rincerlitude dans l'avenir ».
1. Beaumarchais à Madrid, drame en trois actes, en prose, par Léon Halévy, représenté pour la première fois sur le thiàtre de la Porte- Saint-Martin, le 1er mars 1831.
cœur et ne se plaignant pas, appelant son frère à tout propos, parce qu'il est son seul appui ; cueillant des fleurs au jardin comme un enfant, lorsqu'elle se croit heureuse; déchirant ses hahits, comme Magdeleine, lorsqu'elle est abandonnée? C'est madame Dorval, c'est la tragédie. — Trestaillons^! Ah! quel forçat libéré n'ira vendre, à moitié prix, un couvert d'argent volé, pour voir comment je ne sais quel duc (car le duc est important) apporte du pavillon Marsan l'ordre à Trestaillons d'assassiner le maréchal Brune qu'il ne vit jamais? ou comment (en dernier lieu), comment une incendiaire - est formée, façonnée au crime par un archevêque, chose toute simple et fréquente, comme cliacun sait; comment il lui fait jurer ce crime, dans la sacristie, sur le Christ! jeliini, lui, archevêque tout musqué, de grands cris mélodramatiques et menaçants, le tout pour la mieux persuader; comment son amant, philosophe, se soucie peu de l'absolution qu'elle désire; comment un curé, philosophe, abonne au Constitutionnel, forme une agréable opposition à ce scélérat d'archevêque, qui a une nièce en robe de velours, et qui prend du café après diner : le monstre! comment un petit scélérat de séminariste est nommé curé, il est tout maigre et porte une robe toute noire, incontestables signes de jésuitisme; comment le bon curé confesse Y incendiaire, et veut absolument confesser l'archevêque qui se déliât comme un diable en un bénitier: comment l'incendiaire est prise d'une sorte de vertigo qui la fait courir à la rivière oîi elle se jette la tète la première, et comme quoi l'archevêque en rit d'un rire méphistophélique, au grand ravissement des ex-compagnons d"armes de Yidocq? L'impiété est telle que j'en ai vu des protestants et dos juifs scandalisés.
1. Le maréchal Brune, on /(/ Terreur de 1813, événement histolique en quatre tableaux, par Dupeutj- et Fontan, représenté poui' la première fois, à Paris, sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin, le22 janvier 1831.