‹ CorrespondanceChapitre 81 sur 112 · A THALÈS-BERNARD · texte numérisé non relu

A THALÈS-BERNARD

21 septembre 1857.

Pardonnez-moi, Monsieur, de ne pas être à mon poste chez moi, dans mon ermitage.

Je souffrais dans mon lit, je ne souffrirai guère plus à l'église, en suivant ce qui reste de Gustave Planche qui, je crois, fut toujours malheureux en tout.

J'y serai un peu comme le chien noir derrière le convoi du pauvre. Car à Paris, le matin à huit heures, on ne se dérange pas pour la mort d'un autre ni même pour la donner à ses amis.

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