‹ CorrespondanceChapitre 136 sur 223 · Belle-sœur de Camille Jordan · texte numérisé non relu

Belle-sœur de Camille Jordan

personne, est faite pour empoisonner mon bien modeste contentement. Je ne me consolerais pas d'avoir fait passer le moindre nuage à l'horizon de ce gracieux vallon d'Écully. Veuillez me faire dire, madame, non-seulement que vous n'en voulez à aucun autre (car mon ami Chantelauze luimême est bien innocent), mais encore que vous ne m'en voulez pas trop à moi-même. Je voudrais être moins assujetti par des misères de santé qui me sont survenues, sans quoi je me proposerais, dans quelque voyage, en passant à Lyon, d'aller solliciter de vive voix mon pardon pour avoir été indiscret sans mauvaise intention assurément. Veuillez agréer, madame, mon respectueux hommage.

DXUI.

. A M. VI CTOR FOURNEL .

Ce 17 mars 1868.

Cher monsieur.

Enfin je suis libre de vous remercier sans interrompre le cours des articles et sans paraître vouloir influencer mon juge. Je ne saurais assez vous dire combien je vous sais gré de cette étude si bienveillante et si attentive, et surtout dans le lieu où elle a paru i. Vous y avez fait preuve deux fois d'impartialité; car vos objections mêmes sont presque toutes de nature à se faire accepter de l'au-

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