A M. HIPPOLYTE VALMORE
Ce 20 décembre 1868.
Mon cher ami,
■ Je vais réimprimer, dans les Portraits contemporaiiis, les deux articles de 1833 et de 1839 sur votre chère mère.
N'aiiriez-voiis pas quelque lettre, quelque particularité iné- i
dite qui pourrait ajouter à sa physionomie si poétique et si s
touchante? Ne pourriez -vous me donner vous-môme quel- ^
que récit tout simple de ses derniers jours, de sa fin, en y ,|
mettant la date qui clôt fatalement toutes les biographies? |
En demandant cela à votre piété filiale, je ne crains pas i|
de lui imposer un devoir pénible, car cette piété est de tous 9
les instants. .;
Mille compliments affectueux à monsieur votre père, et i tout à vous, mon cher ami.
DLXXVIll.