A M. LE MARQUIS DE CHENNEVIÈRES
Ce 13 août I860.
Cher ami,
Je lis votre charmant petit livre : il réunit toutes vos jolies qualités et cette bonté fine comme l'or et pur comme lui. C'est à joindre au Join ville et vous avez retrouvé là un des chapitres de l'enfance de saint Louis. Que de choses il fallait pour cette restitution, où l'antiquaire, le poëte et le père se confondent et se dérobent dans un récit qui demandait encore le cœur d'un chrétien, d'un Français et d'un Bellesmois.
A vous d'amitié.
P.-S. — A demain, j'espère.
A M. BERGMANN 2
Ce 26 août 1865.
Cher monsieur.
J'ai reçu le précieux paquet qu'a remis chez moi M. F ustel de Coulanges. Je me mets à le parcourir à l'instant.