CDL
A M. JOSEPH HORNUNG.
Ce 26 août 1867.
Monsieur,
Votre intéressante lettre i est de celles qu'on relit plus d'une fois. Elle ouvre des jours trop ^rais sur la situation d'une antique cité qui a bien de la peine à se démocratiser comme il convient et sans y perdre. Je faisais lire ce matin votre lettre à M. Renan. « Il paraît, me disait-il, que le beau monde de chez vous (de Genève) se pique d'être pour la belle littérature catholique; cela est du meilleur ton. » J'ai vu naître cette disposition, il y a quelques années^ dans l'intimité subitement nouée et affichée des Falloux, des N*** et des E'''**. Je ne puis aujourd'hui que vous assurer du sérieux intérêt que je prends à des communications de cet ordre; j'en ferai part à plus d'un parmi ceux qui en sont dignes. Yeuillez, cher monsieur, me continuer Fhonneur d'une pareille confiance et agréer l'assurance de mes plus affectueux sentiments.
CDLI.