A MARIE DE L EPINAY
[i4 août iH4o].
J'ai encore à m'accuser, Madame, d'être bien coupable envers vous. En revenant de la campagne où j'étais depuis dimanche, je reçois une lettre de M. de Girardin, qui me demande le feuilleton pour aujourd'hui, à cause d'une fête qui aura lieu dimanche. Demain, je me mettrai à écrire pour vous et après demain, au plus tard, vous recevrez le scénario. Pardon encore une fuis.
Votre bien dévoué serviteur,
GÉRARD
Ce i/j août.
A MARIE DE l'ePINAY
[i4 septembre i84o.] Madame, Mille pardons encore une fois; je n'ai point vu Foucher dont j'ai encore deux actes à lire (76). Je