‹ CorrespondanceChapitre 26 sur 156 · Î28 CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

Î28 CORRESPONDANCE

souvent, et mon âge me fait plus sentir l'ennui d'être si loin. J'espère que nous pourrons être de retour pour le mois de juillet, ayant fait la tournée complète et amassé de bons sujets de travail. Je suis très content, dans cette circonstance, que tu aies pu décider M"^ Delile à venir te tenir compagnie. Tu vois, du reste, qu'il n'y a plus d'inquiétudes à avoir, puisque nous n'avons plus maintenant qu'à revenir par terre, par Gonstantinople et le Danube. Quant au climat, l'épreuve est faite, et ma santé n'a pas été ébranlée un seul instant. Adieu, la poste part aujourd'hui, après un retard de quinze jours. Je pense que cette lettre t'arrivera dans vingt jours au plus et vingt jours après la précédente. Je t'écrirai encore avant de quitter l'Egypte.

Ton iîls bien affectionné,

G. LABRUNIE.

AU D^ LABRUNIE

Le Caire, le 2 mai i843.

Mon cher papa.

Je pars aujourd'hui du Caire pour la Syrie ; je ne sais si je trouverai quelque lettre de toi à Bey-

xLi. — Publ. par A. Houssaye, la Presse, 3 décembre 1862.

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