‹ CorrespondanceChapitre 51 sur 156 · A DE MARS · texte numérisé non relu

A DE MARS

[29 juillet i853.]

Mon cher de Mars, Je vais vous en porter demain. Je reviens de Chantilly, où j'étais allé pour prendre un paysage. Je suis sûr de l'histoire, mais non de ne pas Técourter. Après tout, nous ferions un autre morceau sous un autre titre. Autrement, cela n'en finira pas.

A demain.

xci. — Date de la poste.

Cependant s'il y avait un moyen. — La seule hâte me fait travailler, comme toujours. Sinon, je perle trop (i65).

Suscription : Monsieur de Mars, à

la Revue des 2 mondes

I g, rue Saint-Benoit.

ITÏ

AOUT i853 —JANVIER i8o5

A la maison Blanche, 27 aoyt 1853-27 mai i854. — Les Filles du Feu, i85/(. — Voyage en Allemas^ne, mai-juillet 1804. — Retour à la maison Blanche, 8 aoùt-19 octobre i854. — Mort de Gérard, 20 janvier i855.

xcu

AU D' LABRUME

i"' septembre i853.

Mon cher papa, Tu sais, la dernière fois que je t'ai vu, combien j'étais heureux d'une affaire qui venait de se terminer favorablement pour moi. La joie m'adonne un peu d'excitation, et je suis à Passy, chez des amis, dans une maison superbe et dans de beaux jardins (i66). Ne te tourmente pas au sujet de cette campagne, où il faut que je passe quelques jours. C'est un simple complément de santé qu'il faut que j'y trouve. On a dû, au reste, te prévenir déjà. Si Gabrielle voulait venir, je t'écrirais de nouveau, car c'est bien loin pour elle. Si tu avais à m'écrire, c'est rue de Seine, n° 2, maison de santé, à Passy. Donc, je suis certain de pouvoir t'embrasser d'ici à quelques jours.

Ton fils,

GÉRARD

Chez M. Blanche, à Passy.

xcu. — Publ. par A. Iloiissaye, taPresse, in septembre 18O2. — Date de la poste.

CORKESPONDANCE

Suscription : AM. le Docteur Labrunie^ ancien médecin en chef des hôpitaux militaires .

A STADLER (167

[Septembre i853.j Mon cher ami,

Vous savez qu'il m'est survenu encore un petit

accident — toujours la tête — mais j'apprends peu

à peu à dominer le mal. Je suis chez Blanche à

Passy et je me sens tout à fait remis. Venez donc

me voir, si vous pouvez, sinon j'irai vous trouver,

dans très peu de temps, j'espère.

Et la source ?

Suscription : A Monsieur Eugène

de Stadler, Archiviste,

21, Rue de Bréda, Paris.

A STADLER (168

[Septembre i853.] Il y a cinq à six jours, j'ai été pris d'un trans-

xciii. — Publ. dans l'Inlermédiaire des Chercheurs. . ., 3o juillet 1905.

xciv. — Publ. par Arvède Bariuc (collection Spœlberch de Lovenjoulj.

AOUT l853 JANVIKK l8Ô5

poil au cerveau eu vous quillaul; j'ai fail des folies. Avec un esprit plus sain, je vous écris de venir me voir, si vous pouvez, chez M. Blanche, à Passy. N'ai-je pas laissé chez vous mon gilet? Je ne sais ce qu'est devenu mon argent, du moins ce qui m'en restait. Mais tout se retrouve — comme tout se paie, — suivant le mot que Balzac attribuait au grand homme. Venez vite.

Post-scriptuni. — Vous n'avez pas perdu la tète de Christ (169) ? Bien des choses à Méry ; diteslui ce qui m'est arrivé. — Et l'oiseau rare ?

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