‹ CorrespondanceChapitre 124 sur 130 · AVRIL 1870 IQI · texte numérisé non relu

AVRIL 1870 IQI

milieu do ce monde plein de heiirlM hriiyanU. dont clic voit les laideurs, mais ne veut retenir que la nouvelle et énorme opulence (encore si anarchique), i, ' m; qui l'ait du télégraphe électrique, avec ses imp' . ..a vulgaires et ses impertinences, la juste estimation qu'il mérite et de même des plus vieilles théologies étemelles des hommes. Tout cela (vous pouvez m'en croir. ' de

la pensée de tout premier ordre ; et, une fois «; , . il m'a semblé que c'était, a différents points de vue, la seule voix parfaitement humaine que j'eusse entendue depuis loni^^temps parmi mes semblables. Et le * style », l(* traitement et l'expression de la pensée — eh bien! c'est inimital)le, du nKMlleur Kmerson d'un bout h l'nutre. Tant de brièveté, de simplicité, de douceur, de ^tAcc familière, avec une penséeaussi pénétrante, sir- ' ini doule, mais irrésistible, descendant aux pn . irs, montant aux sommets, comme va l'électricité silencieuse. C'est de fort bon ouvrage; et beaucoup, par degrés, s'en apercevront de plus en plus. Je ne veux plus relever qu'une chose : votre façon d'aller par la vie, porté, en quelque sorte tout A fait, par a la surAme », l'Idéal, le Parfait ou l'Universel et l'Éternel, prêtant si peu d'attention aux terribles (]uantités de friction et de mnlicrne obstruction (|ui existent de toutes partn et sur lesquelles je n'ai pu réfléchir, au cours de ma pauvre existence, en vous lisant, sans connaître de temps h autre de bien tristes pensées. Hélas ! h<''las! (fuelle perspective pour moi que ces cinquante dernières années du Temps, lugubres, belles, insondables comme l'Éternité ellemême !..

T. Carlyle.

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