AVRIL 1870 IQI
milieu do ce monde plein de heiirlM hriiyanU. dont clic voit les laideurs, mais ne veut retenir que la nouvelle et énorme opulence (encore si anarchique), i, ' m; qui l'ait du télégraphe électrique, avec ses imp' . ..a vulgaires et ses impertinences, la juste estimation qu'il mérite et de même des plus vieilles théologies étemelles des hommes. Tout cela (vous pouvez m'en croir. ' de
la pensée de tout premier ordre ; et, une fois «; , . il m'a semblé que c'était, a différents points de vue, la seule voix parfaitement humaine que j'eusse entendue depuis loni^^temps parmi mes semblables. Et le * style », l(* traitement et l'expression de la pensée — eh bien! c'est inimital)le, du nKMlleur Kmerson d'un bout h l'nutre. Tant de brièveté, de simplicité, de douceur, de ^tAcc familière, avec une penséeaussi pénétrante, sir- ' ini doule, mais irrésistible, descendant aux pn . irs, montant aux sommets, comme va l'électricité silencieuse. C'est de fort bon ouvrage; et beaucoup, par degrés, s'en apercevront de plus en plus. Je ne veux plus relever qu'une chose : votre façon d'aller par la vie, porté, en quelque sorte tout A fait, par a la surAme », l'Idéal, le Parfait ou l'Universel et l'Éternel, prêtant si peu d'attention aux terribles (]uantités de friction et de mnlicrne obstruction (|ui existent de toutes partn et sur lesquelles je n'ai pu réfléchir, au cours de ma pauvre existence, en vous lisant, sans connaître de temps h autre de bien tristes pensées. Hélas ! h<''las! (fuelle perspective pour moi que ces cinquante dernières années du Temps, lugubres, belles, insondables comme l'Éternité ellemême !..
T. Carlyle.