‹ CorrespondanceChapitre 99 sur 130 · CXXXIII. — Carlyle à Emerson · texte numérisé non relu

CXXXIII. — Carlyle à Emerson

Chelsea, le 28 février 4848.

... 11 règne ici une joie générale au sujet de la Nouvelle République française qui nous est soudainement descendue (ou bien devons-nous dire montée, hélas !) de l'Immensité, témoignant une fois de plus que les dieux équitables vivent et régnent encore, 11 y a de nombreuses années que je n'ai éprouvé un sentiment si profond de pieuse satisfaction à l'occasion d'un événement public. Adieu; venez vite et dites-nous quand.

T. Carlyle.

GXXXIS^ — Emerson à Carlyle.

Manchester, le 2 mars 4848.

(Annonce sa prochaine arrivée à Londres, où il ira demander à dîner à Carlyle.)

GXXXV. — Emerson à Carlyle.

Lundi, 19 juin 1848.

(Demande à C. s'il peut recevoir au cours delà semaine M"^« Crowe, d'Edimbourg, qu'il accompagnerait à Chelsea.)

GXXXVI. — Carlyle à Emerson.

Chcisca. le 20 juin 1848.

(Recevra ii\ec plaisir, à loule heure.)

CXXX^'II. — Carlyle à Emerson.

Chelsea, le tZ juin I8i8.

(Invitation à dîner.)

GXXXVIII. — Carlyle à Emerson.

Chelsea, le 6 décembre 1848.

Nous avons reçu il y a (luelque temps votre lettre K qui nous a fait p^rand plaisir, et nous avons été. comme vous le voyez, trop lents ty y répondre... Jamais je n'ai clé plus silencieux ([uo durant ces mois-ci, et à juste litre d'ailleurs, car il me devient de plus en plus impossible d'exprimer mes idées sur le monde en {général cl sur la portion que personnellement j'en occupe. Notre sanlé est à peu près aussi satisfaisante ([ue d habitude ; (juand nous regardons là-bas, vers les bois de Concord, dont nous pouvons nous faire maintenant une idée plus précise, nous évo(iuoiis une ima|.^e très douce et très chère. Peutêtre est-il prérèial)le que vous soit •'•par^^née toute intervention étrangère, même celle d'une lettre de Chelsea, tant que vous n'aurez pas mis un peu en ordre votre

Page 1