Paul Claudel à André Suarès
Paris, 37 quai d'Anjo'j, 22 avril [1905].
Cher ami.
Votre lettre m'est retournée à Paris, j'en suis vivement touché. Voyez désormais en moi votre ami. Je pars pour la campagne et ne serai de retour que dans les premiers jours de mai. Extrêmement occupé,je ne sais quand j'aurai l'occasion d'aller vous voir à Meudon. Mais sans doute venez-vous quelquefois à Paris? En ce cas prévfenez-moi et fixez-moi un rendezvous, chez moi ou ailleurs. Que de choses à nous dire !
Je VOUS envoie mes dernières élucubrations et vous serre la main bien affectueusement.
P. Claudel.