André Suarès à Paul Claudel
Paris, samedi 2 janvier 1926.
Que je suis content de vous revoir, cher Claudel. Où est le cœur, l'essentiel reste toujours à dire : tout se renouvelle. U amour intellectuel est du cœur aussi.
Donc, au 12, mardi, vers trois heures. Il est triste que vous partiez déjà. Mais il est beau pour vous d'être là-bas ce que vous êtes. Je suis à vous avec affection.