‹ Correspondance, 1904-1938Chapitre 39 sur 142 · Paul Claudel à André Suarès · texte numérisé non relu

Paul Claudel à André Suarès

Paris, 20 [décembre] 1905.

Mon cher ami,

Je ne suis pas d'habitude chez moi entre 5 et 7, mais j'y serai le jour où vous viendrez me voir : voulez-vous que ce soit vendredi?

J'ai bien reçu vos cm(\ Lieds et je les ai transmis à l' OcaW^n^ J'aime ces gouttes qui tombent, de lait, ou montent, de flamme. Paroles d'une âme qui n'a pas besoin de beaucoup de mots pour converser avec ces grands états de sentiment et de solitude auxquels elle est apprivoisée.

Pour les raisons que vous donnez, j'aime beaucoup mieux Lais que Lieds, orthographe équivoque et choquante.

Je vous serre cordialement la main, et à vendredi.

P. Claudel.

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