Paul Claudel à André Suarès
Tientsin, g novembre 1908.
Cher ami,
Mon ami Gide me parle encore de vous dans une de ses lettres et témoigne d'un grand désir de faire votre connaissance. Il craint seulement d'être importun en faisant la première démarche. Vous lui feriez un grand plaisir en lui tendant la main. Il demeure 18 bis avenue des Sycomores, XVI®.
C'est un peu loin de chez vous, mais sur un mot de vous, il vous serait facile d'arranger une rencontre.
N'écriricz-vous pas en ce moment réguUèrement dans une revue ou un journal?
Votre ami,
P. Claudel.