‹ Correspondance (volume 3)Chapitre 84 sur 138 · LE COMTE DE CASTRIES A B. FRANKLIN · texte numérisé non relu

LE COMTE DE CASTRIES A B. FRANKLIN

Versailles, 10 juillet 1785.

Monsieur,

Je ne sais que depuis quelques heures les arrangements que vous avez faits pour votre départ. Si j'en avais été informé plus tôt, j'aurais proposé au roi d'ordonner à une frégate de vous reconduire dans votre patrie, d'une façon qui eût répondu à l'importance de vos services, à l'estime que vous avez acquise en France, et à l'estime particulière que Sa Majesté a poiir vous.

Je vous prie, monsieur, d'accepter mes regrets, et la nouvelle assurance de la parfaite considération avec laquelle j'ai l'honneur d'être^ monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur, De Gastries.

Cette lettre était accompagnée du portrait du roi encadré dans un double cercle de diamants. Il n'y en avait pas moins de quatre cent huit, d'une valeur de cinquante mille francs*.

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