‹ Correspondance (volume 4)Chapitre 13 sur 115 · William, son fils · texte numérisé non relu

William, son fils

enfants. J'amuserai M. Collinson et le docteur Fothergill avec votre récit de la visite de Teedyuskung \

J'aurais lu avec plus de plaisir la lettre française de Sally, si je n'avais trouvé le français un peu trop bon pour être de sa composition. Je suppose que son maître a corrigé la lettre. Mais je suis charmé d'apprendre qu'elle fait des progrès en français et en musique. Je lui envoie un chapeau français à la Paméla.

3 décembre. J'écris petit à petit, selon que j'en trouve le temps. J'ai relu toutes vos aimables lettres, qui me donnent un nouveau plaisir chaque fois que je les lis. Hier soir, j'en ai reçu une nouvelle, datée du 16 octobre, qui m'apporte la bonne nouvelle que vous et Sally vous êtes heureusement revenues au logis ; la dernière, du 9, était datée d'Elisabethtown.

Je suis heureux d'apprendre que Miss Ray va bien et que vous êtes en correspondance. Il ne faut pas trop s'avancer quand on donne un avis en pareil casa. Elle est assez prudente pour juger par elle-même, et j'espère qu'elle jugera et agira au mieux.

On me dit qu'un peintre en miniature, un parent de John Reynolds, est parti pour Philadelphie. Si le portrait de Sally n'est pas à votre goût, et si ce nouveau venu a du talent, que ne lui faites-vous peindre Sally, et que ne m'envoyez-vous ce portrait avec votre miniature, afin que j'aie toute ma petite famille dans mon salon. Je suis affligé d'apprendre qu'il y a tant de maladies; j'espère que maintenant tout est fini, et que le petit Franky est guéri.

J'ai été aussi contrarié de ne pouvoir écrire par le paquebot que vous l'avez été de ne pas recevoir de lettre, et, depuis, cela m'a causé beaucoup d'ennui. Je vous ai écrit, par voie de New-York, le lendemain de mon ar-

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