‹ CorrespondanceChapitre 3 sur 95 · Parton, I · texte numérisé non relu

Parton, I

tely n'avait pu les communiquer à personne, puisqu'il ne les avait jamais eues en sa possession^ et, par la même raison, M. Temple n'avait jamais pu les prendre à M. Whately. « Ces lettres, ajoutait Franklin, n'étaient point des communications privées entre amis. C'étaient des lettres écrites par des personnes publi" ques à des personnes publiques. Elles traitaient d'affaires publiques et avaient pour objet de produire des mesures publiques. » Il s'était cru le droit de les communiquer aux colonies. Franklin s'est expliqué de la même façon dans la lettre suivante adressée à Thomas Gushing.

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