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soQ mari veut être menin duDauphÎD. M. de Gontault n'est plus d'aucun souper, et c'est sur lui que s*exerce la vengeance contre le çraqd-papa ; c'est son hussard; je ne sais pas si Vous entendez cda : le roi dans son enfance avait un petit hussard qu'on fouettait quand le roi n'avait pas bien dit sa leçon.
La grand' maman est beaucoup moins triste qa'ellc n'était> Vous souvenez-vous de cette lettre qu'on prétend qu'elle avait écrite de Chanteloup? Le £ait ou la croyance qu'on â de c^fût Ta chagrinée mortellement ; c'es^ la maréchale de Mirepoix qui en«a répandu le bruits et c'est la cause de la haine qu'on a pour elle ; mais on observe de ne parler à la grand'maman de rien qui ait rapport à toutes ces sortes de ti^acasseries; elle est des nôtres , elle a une tête qui se trouble et qui la rend malade. Son mari se conduit avec elle dans la plus grande perfecticm ; s'il n'était pas le plus léger de tous les hommes, il en serait le meilleur : il est noble, généreux, gai, franc, mais il est gouverné par des personnes qui ne consultent que leurs intérêts personnels ; il aurait bien fait , selon mon avis , de ne se point brouiller avec la maréchale ' ; mais madame de Beauvau a voulu qu'ils fussent aux couteaux tirés, et elle lui a persuadé qu'il p^djrait toute estime et toute considération s'il avak la momore intelligence avec elle, et eUe a entraîné son man à agir de même.
Vendredi.
J'oubliai hier, à Tarticle des Richmond, de vous dire que le duc se contenterait, pour le présent, de l'héréditaire, mais sans renoncer à la prétention de la pairie, «|ue par la suite des circonstances diffi^entes pourraient mettre en vaienr. J'oubliai aussi de vous dire que je parlai à la grand'maman de sa parenté avec eux, qu elle savait parfaitement bien, et dont elle est mieux instruite que le duc; il y avait déjè de l'alliance entre les Querouailles et les Gouffier avant que la soeur de la duchesse de Portsmouth épousât un Gouffier. Je suis très-convaincue qu'elle rendra tous les services qui dépendront d'elle.
Ah ! mon ami, je passai hier une belle journée. La Belllssima m'atait envoyé demander du thé pour quatre heures ; elle arriva à trois et resta jusqu'à six ; nous eûmes la moitié du temps pour
1 La maréchale de Mirepoix, qui protégea madame da Barry^ et qtit était de la société intime de Loiiiâ XV. (A. N.
DE MADAME LA MARQUISE DU DEFFAIND. li
tiers la Sanadona ' ; je me trouvais dans un désert, je ne voyais pas d'horizon , pas un arbre , pas une plante , pas une herbe , rien que du sable et de la poussière qui augmenta par l'arrivée de mademoiselle Bédé. Eh bien! cela n'est-il pas honteux? j'aimais encore mieux cela que d'être seule. Vous pouvez bien m' appeler ma Petite, car je suis bien petite en effet , mais pas assez cependant pour m' amuser des poupées. Je suis excédée d'une commission dont je me suis chargée pour la grand'maman, qui en veut donner une à la petite de Stainville *; son trousseau est immense ; j'ai mis madame de Narbonne à la tète de cette affiaire, c'est elle qui fait toutes les emplettes; cela sera étalé lundi sur une grande table, la poupée au milieu assise dans son fauteuil. C'est un spectacle qu'on donnera au grand-papa qui doit arriver ce jour-là : il a donné une montre d'or émaillée qui va jusqu'au genou de la poupée, mais qui sera proportionnée à la petite fille ; il a cru faire plaisir à la grand'maman , il ne manque à aucune attention. Nous porte* rons la poupée mardi ou mercredi à Pauthémont ' ; nous entrerons dans le couvent, je ne m'en promets pas un grand divertissement; c'est toujours tuer le temps; qu'importe la manière?
Le président se porte toujours bien» mai& sa tète s'affaiblit de jour en jour. Quel malheur de vieillir ! Qui est-ce qui peut espérer de trouver une madame de Jonsac? Sa patience, sa douceur me comblent d'admiration. Âh! mon Dieu, la grande et estimable vertu que la bonté ! Je fais tous les jours la résolution d'être bonne , je ne sais si j'y fais des pïogrès. Je vous envoie une chanson dont j'ignore l'auteur; mais il n'a pas eu en la disant le même désir que moi de devenir bon ; je vois que les ennemis lèvent la crête ; je ne sais ce qui arrivera de tout ceci, mais je croirai toujours qu'on a eu tort d'aliéner la maréchale ^ , et qu'il était très-facile de se la concilier.
Adieu. Je compte que vous direz à M. Charnier que vous savez combien je le regrette.
* Kom que M. Walpole avait donné à mademoiselle Sanadon, qui était demoiselle de compagnie de madame du Dcffand. (A. N.)
2 Nièce de la duchesse de Choiseul, et fille de madanM èe Choneul-Stain- ▼ifle. (A. N.)
3 Couvent de Paris, où on élevait un grand nombre de jeunes demoiselles de la première distinction. (A. N.)
* La maréchale de Mirepoix.
C'est le duc de Ghoiseul qui parle.
Sur Pair : Vive le vin, vive l'amour.
Vive le roi !
Foin de Tamour; Le drôle in'a joué d*un tour.
Qui peut confondre mon audace.
La du Barry, pour moi de glace , Va, dit-on, changer mes destins; Jadis je dus ma fortune aux catins% Je leur devrai donc ma disgrâce.
Écoutez, écoutez *. J'ai fait hier une chanson chez la grand'maman, avec Taidede l'abbé, pendant sou whist, dont les partenaires étaient M. de Gontault et le petit oncle ' ; il n'y avait de plus que le Gastellane , l'abbé et moi.
Bellissima^, Vous êtes la dixième Muse;
Doctissima , Vos écrits sont suhlissima :
A vous louer qui se refuse , Ne saurait être qu'une buse,
Bètissima.
Cette chanson me charme. La {jrand'maman comble d'amitié votre nièce ; si vous saviez votre Quinault , je vous dirais :
C'est Jupiter qu'elle aime en elle.
Réellement cette grand'maman vous aime tendrement. Adieu. Ne vous flattez pas que ma lettre soit finie , et dites , si vous voulez : O la grande et ennuyeuse parleuse !
LA MÊME AU MÊME
Paris, dimanche 10 décembre.
Je reçois votre lettre du 5 ; mais comme je vous ai récrit le 7, et qu'il faut observer la règle des sept jours, celle-ci ne sera remise à la poste que jeudi 14.
Vos dernières lettres ressemblent à la queue d'un orage, le
' Madame de Pompadour. (A. N.)
^ Phrase dont se servait souvent M. Walpole, quand il parlait français. (A. S.)
3 Le comte de Liers. (A. N.)
* La comtesse de Forcalquicr. (A. N.)
tonnerre gronde encore; mais il s'ëloi{)[ne, le bruit diminue, nous aurons bientôt le beau temps. J'ai bien envie d'apprendre que notre Henri soit arrivé à bon port et de savoir quelle sera la place qu'il occupera ' . J'ai ri du présent que vous me conseillez de £iire à milady Rochford * , il n'y aurait pas assez de différence entre le masque et le visage. Vous êtes fort gai , et votre style a un délibéré qui doit vous rendre fort difficile sur celui des autres. Si vous saviez parfaitement notre langue, je ne balancerais pas (flatterie et amitié à part) à vous dire que vos lettres valent mieux que celles de votre sainte. N'allez pas prendre cela pour, une douceur , je ne vous en dirai de ma vie ; mais je vous prie de ne vous pas fâcher quand vous trouverez de la tristesse ou de l'ennui dans mes lettres. Je suis tout par moments. J'accepterais très-volontiers la proposition que vous me feites de n'écrire que quand on en a envie, mais vous n'y gagneriez rien, tout au contraire ; pour une fois que je ne vous écrirais pas selon notre règle, je vous écrirais peut-être vingt postes de suite : ainsi restons comme nous sommes , ayez assez de justice pour convenir que je suis bien corrigée. Parlons du petit G*^ : c'est un être bien malheureux; il. a une mauvaise santé, mais sa tête est encore bien plus mauvaise. Je ne sais pas ce qu'il fera, rien ne ressenïfole à son incertitude : l'ennui le ronge, je le plains. Oh ! sa société ne vous convient nullement ; il perdit hier au vingt et un une centaine de louis ; c'était votre nièce ' qui donnait à souper dans mon appartement ; j'étais engagée chez la grand'maman ; je ne rentrai qu'à une heure ; je trouvai toute la compagnie autour de la table de jeu, excepté votre cousin ^, qui, très-prudemment, s'était allé coucher : il y avait les trois oiseaux *, votre nièce, la Sanadon, le petit Fox • , le petit Craufurd , et M. de Lisle. Le Fox gagna
^ Petit groupe de biscuit représentant la réconciliation de Henn IV et de Sully, que madame du DefFand avait envoyé à M. Walpole, pour être placé à Strawberry-Hill. (A. N.)
' Madame du Deffand ayant consulté M. Walpole sur ce qu'elle enverrait à lady Rochford, en retour du présent qu'elle en avait reçu de ^fiches et de jetons éraaillés, pour le jeu de wliist, il lui avait conseillé de lui donner un masque de la même matière. (A. N.)
> Madame de Gholmondeley. (A. N.)
* M. Robert Walpole. (A. N.)
* La marquise de RoufHers , sa fille la comtesse de Boisgelin , et sa nièce la ■vicomtesse de Cambis. (A. N.)
^ Feu M. Charles-Jacques Fo'x. (A. N.)
14 bORRESPONDÂNGE COMPLÈTE
trois cents louis; mais la veille il en avait perdu deux cents soixante contre madame de Boisgelin.
Ce matin j'ai été frayée de ma pension, j'en étais très-pressée, parce que le plus petit délai pouvait le fiaire devenir infini. Tel événement dont on parle beaucoup peut m'étre fort contraire ; je vais payer mes dettes , et dans le courant de la semaine je ne devrai pas un écu. J'aime l'ordre, j^aime la raison; si je m'écarte quelquefois, ce n'est pas sans remords; enfin, si je m'égare , je reviens bientôt au gtte. Je ne saurais aimer ni la folie ni les fous. Je voudrais qu'une fois en votre vie vous me donnassiez cette louange : ma Petite est raisonnable. Ah! oui, je le suis, et mille fois plus que vous ne le croyez. Ce n'est pas à la manière de ceux qui sont sans âme , car je suis aussi vivante que si je n'avais que vingt ans, mais ma conduite en a soixantetreize. Je vous vois rire et vous moquer de moi à cause de l'heure où je me couche, qui est quelquefois un peu indue; mais qu'est-ce que cela fait, quand on ne saurait dormir, d'être dans un feuteuil plutôt que dans un lit? Quand cela nuira à ma santé , ou que cela ne s'accordera pas avec le régime des gens avec qui j'aime à vivre, je me coucherai à minuit, s'il le faut.
Je soupe ce soir chez la grand'maman, avec votre nièce. Voilà mademoiselle de Bédé qui m'interrompt.
Mercredi J3 , à sept heures du matin.
Votre nièce n'a point soupe hier chez la grand' maman ; elle fut contremandée, parce qu'il y avait trop de monde : c'était les la Rochefoucauld. Le duc a toutes les qualités qui s'acquiè^ rent ; il ne doit à la nature que le désir qu'elle lui a donné de s'instruire et de bien faire. Sa mère a la même volonté. La grand' maman se porte mieux ; voilà deux jours qu'elle est plus forte et plus gaie; elle a réellement un goût véritable pour vous ; elle ne souffre pas que rien vous soit comparé. Je lui parle de temps en temps du duc de Richmond ; je la dispose è lui rendre service quand l'occasion arrivera ; je lui dis que c'est le plus grand plaisir qu'elle puisse vous faire, et rien n'est plus capable de la faire bien agir. Je ne la verrai ni aujourd'hui m demain : elle donne à souper tour à tour à tontes les amies et tous les amis de son mari ; son appartement est fort petit ; elle n^y peut rassembler beaucoup de monde \ ce monde nuirait , et de plus , je me souviens du conseil que vous m'avez donné de
ne me pas mettre à tous les jours. Vous avez bien du bon sens, et la comparaison que je fois de vous avec mes compatriotes et arec ce que je connais des vôtres , est fort à votre avantage : votre morale est un peu sévère , et je ne la suivrai pas au pied de la lettre, mais je |^e la veux enfreindre que pour vous.
M. de Lisie m'a donné la copie des vers sur la Dispute; je lui ai promis de lui en garder le secret ; je serai parjure pour vous : vous la recevrez par le petit Graufurd , qui ne saura pas ce qu'il porte : je n'ai rien à vous prescrire sur le secret ; vous ne pouvez jamais que bien flaire. Vous ne serez pas fort content de cet ouvrage ; à la première lecture il ni^ avait plu, à la seconde je l'ai trouvé médiocre , et à la troisième assez mauvais : c'est du même homme qui a fait la Relation de la révolution de Russie ' , qu'on dit être un cbef-d' œuvre : on en disait autant de ce que je vous envoie ; je n'ai pas grande foi aux jugements qu'on porte ; le goût est perdu.
11 décembre 1769.
J'ai envoyé, madame, à votre grand'maman ce que vous demandez, et ce que j'ai enfin trouvé. Puissiez-vous aussi trouver de quoi vous anraser quand vous êtes seule ! C'est un point bien important.
U y a une hymne de Santeuil , qu'on chante dans TÉglise weiÂe, qui dk que Dieu est occupé continuellement à se contempler et à s'admirer tout seul, et qu'il dit, comme dans le Joueur : « Allons, saute, marquis! » MaLs il faut quelque diose de plus aux faibles humains. Rien n'est si triste que d'être avec soi-même sans occupation. Les tyrans savent bien cda , car ib tous mettent un homme entre quatre murailles, sans hvres; et ce supplice est pire que la question, qui ne dure qu'une heure.
Je vous ayertis qu'il n'y a rien que de très-vrai dans ce que votre {prand'maman doit vqms donjp^. Reste à savoir si ces véritéS'là vous attacheront un petr; elles ne seront certainement pas du goât des dames vfékhe» qui ne veulent que l'histoire dit
^ M. de Bulliière. Les vers dont îl est question otiC été publiée depuis. (A.N.)
Googk
jour : encore leur histoire du jour roule-t-elle sur deux ou trois tracasseries. Mon histoire du jour, à moi, c'est celle du {j^enre humain : les Turcs chassés de la Moldavie, de la Bessarabie, d'Azof, d'Erzeroum, et d'une partie du pays de Médie; en un mot, toutes ces grandes révolutions, que vous ignorez peutêtre à Paris, ne sont qu'un point sur la carte de l'univers.
Si ce que je vous envoie vous fatigue et vous ennuie, vous aurez autre chose, mais pas si tôt. Je travaille jour et nuit; la raison en est que j'ai peu de temps à vivre, et que je ne veux pas perdre de temps ; mais je voudrais bien aussi ne pas vous faire perdre le vôtre.
Je suis confondu des bontés de votre grand'maman , je vous les dois , madame , je vous en remercie du fond de mon cœur. C'est un petit ange que madame Gargantua. Il y a une chose qui m'embarrasse; je voudrais que votre grand-papa fût aussi heureux qu'il mérite de Tétre. Je voudrais que vous eussiez la bonté de m'en instruire quand vous n'aurez rien à faire. Dites, je vous prie, à M. le président Hénauit que je lui serai toujours très-attaché.
Mercredi, SO décembre 17f$.
J'ai mille raisons pour vous aimer; d'abord vous êtes mon contemporain, qualité dont je fais grand cas, et que je trouve aujourd'hui dans bien peu de personnes. Ensuite vous avez des attentions infinies, vous me procurez de l'amusement, du plaisir ; sans vous mes nuits seraient insupportables , je les passe à me faire lire ce que vous m'envoyez. Vos correspondants en Hollande vous servent bien , communiquez-moi toujours tout ce qu'ils vous envoient. La grand' maman est bien contente de vous; je reçois d'elle les mêmes remerctments que vous me faites, et je vous en dois, à l'un et à Tautre, de m' admettre en un si aimable commerce.
M. Graufiird, dont je vous ai parlé il y a quelques années, est ici depuis quelques jours; il s'en ira bientôt, j'en suis trèsfiàchée ; il a beaucoup d'esprit, beaucoup de goût et de justesse ; il a un peu d'amitié pour moi et de l'adoration pour vous; il m'a priée de vous parler de lui, de vous faire souvenir du
temps qu'il a passé avec vous; il a un ami dont la réputation ne vous est pas inconnue, c'est M. Robertson; vous savez qu'il a fait VHistoire d'Ecosse et la Vie de Charles F. Cet auteur voudrait vous faire hommag^e de ses ouvrages, je me suis chargée de vous en demander la permission ; j'ai assuré que je n'aurais pas de peine à l'obtenir. Je désire qu'ii puisse voir votre réponse, ainsi, je vous supplie qu'elle soit de façon à le satisfaire ; son respect , sa vénération pour vous sont extrêmes, ce qui me iBait juger de son esprit et de son mérite.
Vous voulez que je vous mande des nouvelles. Le grandpapa se porte toujours fort bien, il est aussi charmant que jamais ; il n'y a plus que lui en qui l'on trouve de la grâce , de l'agrément et de la gaieté; hors lui, tout est sot, extravagant ou pédant.
M. d'Invautt donna, hier matin, sa démission *; j'attendrai à demain à fermer cette lettre , afin de vous pouvoir nommer son successeur. Si on est dans l'embarras du choix, je feraf partir ma lettre. Adieu, mon cher et ancien ami, je vous aime de tout mon cœur.
Le président se porte bien , mais il ne me fait pas désirer de parvenir à son âge. Mille compliments à madame Denis et à M. et madame Dupuis.
Jeudi 21.
Le contrôleur n'est point nommé ; je voudrais que vous le fussiez , mais ce serait à condition que vous interdiriez les écrits sur l'agriculture, les projets économiques, etc., etc.
J'attends avec grande impatience ce que vous me promettez à la fin de l'hiver : cela sera-t-il gai? Nous n'avons besoin, à nos âges , que de nous amuser. Vous avez assez instruit le genre humain, ne songez plus qu'à vous divertir et à divertir vos amis.
MADAME LA MARQUfSE DU DEFFAND A M. HORACE WALPOLE.
Paris, mardi, 26 décembre 1769.
Contre toute règle, en ne gardant aucune mesure,* je vous écris aujourd'hui , quoique je vous aie écrit dimanche. Vous
* De la place de contrôleur général des finances. (A. N.)