FABLE
trouvée dans un vieux recueil, dont on/ait Capplicatton au moment présent *.
D'un bon haras fnît administrateur, Imagina, pour enrichir le maître, Qu'il ne fallait que retrancher le paître
Aux étranger» il ouvre la prairie; Du râtelier faisant oter le foin,
En débarrasse l'écurie.
Le lendemain, les chevaux affamés Tiraient la langue et dressaient les oreilles. On court à l'homme, il répond : A merveilles. ! Ils y seront bientôt accoutumés ; - Laisses-moi faire. On prend donc patience. Le lendemain, langueur et défaillance, Et l'économe, en les voyant périr, Dit ; Ils allaient se faire à l'abstinence, Mai* on leur a conseillé de mourir Exprès pour nuire a mon expérience.
SDR H. LE MARECHAL DE BffiOR,
chargé du commandement des troupes qu'on a fait venir
pour la révolte.
Ain de Joconde.
Bîron, tes glorieux travaux, En dépit des cabales,
Te font passer pour un héros Sou* les piliers des ha Ile* ;
De rue en rue, as petit trot, Tu chasses la famine ;
Général, digne de Turgol, Tu te rais Jean Farine.
itre : Mémoire sur la nature, l'orîgin omit de Gaines, ambassadeur du
e et les progrès de Vaf- -i>i, contre le nomme'
1 II avait pour ti faire pour M. le e Tort, ci-devant ion secrétaire.
1 Madame du Deffand a oublié de donner l'explication qu'elle avait promise des épigrammes suivantes. Elles furent toutes faites à l'occasion des désordres causés à Paris et a Versailles par les ennemis des projets patriotiques du sage Tnrgot, relativement au commerce intérieur et à l'exportation des grains. (A. H.)
SUR H. DE MAUHEPAS ,
lifut à t'Opéra le premier jour de la révolte qui arriva à Versailles.
AtB : Réveillez-vous, belle endormie.
Monsieur le comte, on ioui demande, L'on dit qu'on ae révoltera.
• Dites au peuple qu'il attende,
• Il faut que j'aille a l'Opéra. •