COUPLET
que reçut madame de Luxembourg en se mettant à table, dont elle fit semblant d'être en colère; plusieurs de la compagnie crurent que cette colère était sérieuse et ne furent détrompés qu'à la fin du souper, qu'on apporta un paquet dans lequel il y avait un couplet pour chaque personne.
Au de* Trembleurs.
Comment, sibylle proscrite, Depuis cent ans décrépite,
Tu veux donner un repas '.
Déjà chacun d'eux s'ennuie, Et toute la compagnie Trouvera , je le parie, Tes propos, tes vins, plats, plat».
A H. LE DUC DE CrlOISEUL.
An de JocunAe. '
Dn laboureur, bon citoyen Entre nous se remarque;
cour. Il est mon en 1791 , et a laissé deux volumes de Mémoires, publiés depuis, et qui, quoique l'ouvrage d'un esprit Frivole, contiennent néanmoins des délai!» curieux sur la cour et la société de Paris , recueillis pendant une lortfjue vie, passée dans ce qu'on appelle la mtitteurt compagnie. (A. N.)
■ M. d'Estrehan était un vieillard qui avait passé sa vie dans la meilleure compagnie, qu'il était fait pour orner. Set amis intimes l'appelaient, en général , te père, nom sous lequel on lui a adressé un des couplets qui suivent. (A. N.)
2 Le comte de Meun Sar-la-Rous, officier général dans les gardes du corps, de la société intime du duc de Choiseul. Il avait épousé la fille de M. Helvé- ,i.„. (A. S.) , . . ,
* M. Donezan , frère du marquis de Bonuac, qm avait été ministre de France 1 la Haye. Il était recherché pour M gaieté et ses autres qualités sociales. (A. N.)
* Nom qu'elle avait donné à l'entant de Wiart, qui demeurait avec son père dan* sa maison. (A. M.)
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Il conduit également bien
La charrue et la barque ; Prompt à jouir de tout plaisir ,
" rt-gal.int, l>on convive,
Dam tout ce qu'il cultive.