‹ Correspondance complète de la marquise Du Deffand avec ses amisChapitre 7 sur 52 · DE Lescure · texte numérisé non relu

DE Lescure

1 Kous ne donnons ù ces assortions téméraires que l'hospitalité dédaifjneuse de la note :

u [Jn jour elle disah à madame de GeuHs, <pu élevait, sons le nom de Paméla, une jeune Aujjlaise fpi'elle avait jirise en {jrande affection : Vous aimez donc heaucoup cette enfant? — Oui, madame, — Cela est bien heureux; je n'ai Jamais pu rien auner.n

M M, lis rjuehpie instruit, quelque aimabh* même que fût ce directeur, madame du D(;rfand ne le {{arda pas six mois. Le lan{;a{»e ascétique, des entretiens de jjiété n'étaient ni au ton de ses conversations ordinaires, ni à l'unisson de son ànie. Aussi , lorsque le curé de Saiiit-Sulpice vint la voir clans sa dernière maladie : Monsieur le curé, lui dit-elle, vous serez content de moi ; mais faites-moi ffiâce de trois choses : ni f/uestions , ni raisons , tii sermons. »

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