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royale est dispersée : le jeune roi a été conduit hier à Vincennes ; M"' de Berry, à Saint-Cloud ; la femme de mon fils et moi, ici ; mon fils y est venu après avoir accompagné le roi à Vincennes; je ne sais où les autres ont été.
Je n'ai point vu le duc de Leeds, et je n'en ai pas entendu parler. Il me semble que la mode, en Angleten'e, est de boire beaucoup ; lorsque le duc de Richmond était ici, il s'enivrait tout le long du jour. Te n'ai pas entendu dire qu'il fût arrivé ici de nouveaux lords; mais, à dire vrai, depuis trois semaines, je ne sais trop ce qui se passe, et c'est bien naturel , car j'ai
vent très-blàmable. Nous en prenons quelques-unes comme au hasard :
Non, Louis n'étoit pas si dur qu'il le parut.
Et son trépas le justifie,
Puisqu'aussi bien que le Messie,
Il est mort pour notre salut.
Hic jacet insignisprœdo, conciclor, aduller ; Hune magnum Iriplici dicerc jure potes.
Un chansonnier rima sur les derniers moments du monarque des couplets qui ne manquent pas d'une certaine verve et qui obtinrent une grande vogue :
Il se tourne vers le Dauphin Et lui tient ce langage :
Mignon, je \ous laisse à la fin On charmant héritage ; Profitez-en, car il est bon, La faridondaine, la faridondon; Depuis la paix tout y fleurit, A la façon de Biribi, Barbari, Mon ami.
Ensuite il parle à son neveu
Et lui dit ce qu'il pense .
Je meurs content, puisque sous pou
Vous aurez la régence ;
été dans de bien grandes peines. Ah! voilà la femme de mon fils qui vient; j'ai été aujourd'hui interrompue plus de trente fois ; mais c'est ainsi à Paris.
Paris, 13 septembre 1715.
Je ne suis pas étonnée, ma chère Louise, que la mort du roi vous ait été au cœur; ce que je vous ai écrit n'est rien auprès de ce que nous avons vu et entendu. Le roi, de lui-même, était bon et juste; mais la vieille femme l'avait si bien dominé, qu'il ne faisait rien que d'après sa volonté et celle des ministres, car il n'avait confiance qu'en elle et en son confesseur ; et comme le bon roi n'était pas fort instruit, le jésuite et la vieille
Mon testament vous en Tait don, La faridondaine, la faridondon, Uon dernier codicille aussi, A la façon de Bii-ibi,
Barbari,
Hou ami.
Fraoçois, préparez-Tous au deuil, Je le vois, il expire :
Il entre enfin dans le cercneil £n héros qu'on admire :
Plongez-vous dans l'affliction, La faridondaine, la faridondon, A la façon de Biribi,
Barbari,
Mon ami.
Passants, ci-gît Louis le Grand Qui fit plus qu'Alexandre ; Quand il mourut, ce conquérant N'avoit plus rien à prendre ; Hommes, femmes, filles, garçons, La faridondaine, la faridondon.
Dites de profundis pour lui, A la façon de Biribi,
Barbari,
Uon ami.
femme d'un côté, les ministres de l'autre, ont fait faire au roi tout ce qui leur a plu ; les ministres n'étaient, la plupart du temps, que les créatures de la vieille vilaine; aussi je puis dire avec vérité que tout ce qui a été fait de mal ne provenait pas du fait du roi, mais on l'abusait et on l'égarait.
On a conduit hier le jeune roi au Parlement, pour son lit de justice ; la régence de mon fils a été enregistrée : c'est donc chose sûre et certaine.
Je suis certaine que mon fils voudrait que je trouvasse ici de l'agrément; mais cela n'est pas en son pouvoir. Je voudrais avoir la fièvre, car j'ai promis de ne pas quitter Paris si je n'y tombais pas malade ; la migraine, que je suis sûre d'avoir tant que je serai ici, ne compte pas; mais dès que j'aurai la fièvre, je m'en retourne à notre cher Saint- Cloud. Mon fils a bien autre chose à faire qu'à songer à mes plaisirs et à mes convenances; il a grandement besoin qu'on prie bien Dieu pour lui; il me parait bien résolu à suivre les derniers ordres du roi et à vivre en bonne amitié avec ses parents. Je crois que ce qu'il pourra diriger luimême ira bien; mais beaucoup de choses échapperont nécessairement à sa direction. Pour montrer qu'il ne veut pas gouverner sans autre règle que son caprice, il a déjà créé divers conseils : l'un pour les affaires civiles, l'autre pour les affaires ecclésiastiques ; il y a aussi le conseil des affaires étrangères et celui de la guerre; il ne peut faire que ce qui y a été décidé, et il est difficile de croire que le conseil des affaires ecclésiastiques, qui est composé de prêtres, se montre favolable aux réformes. Je suis bien décidée à ne me mêler
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de rien du tout ; la France a été trop longtemps, et pour son malheur, gouvernée par des femmes; je ne veux pas, en ce qui me concerne, donner des motifs pour qu'on fasse à mon fils pareil reproche; je veux que mon exemple lui ouvre les yeux, et qu'il ne se laisse gouverner par aucune femme. Saint-Cloud est pour moi un endroit enchanteur, et c'est avec raison, car il n'y a pas au monde de séjour plus agréable; mais si j'y avais été, tout Paris m'aurait détestée, et en considération de mon fils, il a fallu m'en abstenir. Ne croyez pas, chère T.ouise, que la mort du roi me rende libre de mes actions comme je le désirerais; on est tenu de vivre d'après les usages du pays et on n'est nullement maître de sa conduite. Dans ma situation, on est vraiment victime de la grandeur, et il faut se résigner à faire ce dont on n'a aucune envie. ÎN'ayez point pour moi de reconnaissance si je vous écris au milieu de mes chagrins; rien ne soulage plus le cœur que de faire part de ses peines aux personnes qu'on aime, et qui portent à nos afflictions une sjTnpathie réelle. Il est vrai que tout le monde croyait le roi mort lorsque M""* de Mainlenon s'est retirée ; il avait perdu connaissance pendant un long moment, mais il est ensuite revenu à lui.
Je ne veux plus parler de choses aussi tristes et qui m'affectent cruellement; le roi a montré la plus grande fermeté jusqu'au dernier moment ; il a dit en riant à M™c de Maintenon : « J'avais entendu dire qu'il était difficile de mourir; je vous assure que je trouve que c'est chose très-aisée » 11 est resté vingt-quatie heures sans parler à personne, et durant ce temps il n'a fait
que prier et répéter : « Mon Dieu, ayez pitié de moi; Seigneur, je suis prêt à paraître devant vous; à quoi tient-il, mon Dieu, que vous ne me preniez? » Il a ensuite répété avec beaucoup de piété l'Oraison dominicale et le symbole, et il a expiré en recommandant son âme à Dieu.
Paris, 17 septembre 1715.
Le Parlement a reconnu les droits de mon fils pour la régence, droits que sa naissance lui confère incontestablement. Le roi lui avait dit qu'il avait fait un testament dont il n'aurait pas à se plaindre; et ce testament s'est trouvé en entier en faveiu" du duc du Maine ; il n'est donc pas difficile de deviner qui l'a dicté; mais n'en parlons plus. Mon fils m'a trop souvent entendue parler de vous pour ne pas vous connaître et vous apprécier, et il m'a chargée de vous présenter ses compliments les plus affectueux. La besogne dont il est chargé actuellement n'est pas chose facile; il trouve tout dans un bien triste état ; il faut du temps pour réparer une situation pareille ; rien ne se présente si ce n'est peine et soucis, et pour mon fils comme pour moi, l'avenir ne se montre pas sous de flatteuses couleurs. On a répandu dans la ville plus de quarante placards contre lui, et les ducs et pairs ont voulu cabaler dans le Parlement ; mais comme mon fils est fort aimé du peuple et des troupes, ils en ont été pour leur peine, et ils en ont eu toute la honte. J'avoue cependant que je suis fort inquiète en le voyant en bulte à tant d'animosité.
Paris, 24 septembre 1715.
Je ne vois mon fils qu'une fois par jour, et il ne reste
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avec moi qu'une demi-heure. Je prends mes repas seule à table, ayant autour de moi cent personnes auxquelles il faut que je parle, que j'en aie envie ou non; tout le long du jour je reçois des visites qui m'interrompent pendant que j'écris, et il faut faire la conversation : cela dure jusqu'à huit heures du soir. En somme, je n'ai que vexation et ennui; pas le moindre contentement : telle est ma misérable vie; mais il faut se résigner à la volonté de Dieu. Ah! ma chère Louise, vous ne connaissez pas ce pays ; on porte mon fils aux nues, mais c'est dans le but d'en tirer avantage chacun à son profit ; cinquante personnes veulent le même emploi, et comme on ne peut le donner qu'à un, on se trouve faire quarante-neuf mécontents qui deviennent des ennemis acharnés. Mon fils travaille tellement depuis six heures du malin jusqu'à minuit, que je crains que sa santé n'en soulfre fort '.
Paris, 27 septembre 1715.
Toute la journée je reçois la visite de gens importuns avec lesquels il faut s'entretenir. J'ai peur que l'excès du travail ne rende mon fils malade, car il ne pourra soutenir une occupation aussi prolongée. J'ignore s'il deviendra roi, c'est le secret de Dieu ; mais le deviendrait-il, il ne pourrait faire que ce que lui suggérerait son conseil de conscience sur lequel, comme vous pensez bien, je n'aurai aucune influence; ce qu'il y a de sûr, c'est que s'il pouvait suivre sa propre inclination, personne au monde ne serait tracassé à
* Ceci s'accorde peu avec ce que dit Saint-Simon : « 11 n'y eut jamais chez le duc d'Orléans ni plume, ni encre, ni papier. »
cause de la religion. Je trouve que l'empereur a fait très-sagement de défendre les disputes théologiques. Cela me parait un excellent exemple et une chose trèschrétienne : je voudrais qu'il en fût de même dans tous les pays chrétiens.
A M. DE BEAUSOBRE, CAPITAINE DANS LE RÉGIMENT SUISSE DE COURTEN, A PERPIGNAN '.
Paris, 29 septembre 1715.
Je suis bien persuadée que votre bon cœur vous a fait prendre part à ma douleur, et que vous-mesme vous avez ressenti vivement la perte d'un roy qui avoit de si grandes qualitez. J'espère que vous trouverez dans mon fds autant de bonne volonté pour vous que Sa Majesté pouvoit en avoir; car il est très-favorablement disposé pour les officiers qui servent bien.
A LA COMTESSE LOUISE
8 octobre 1715.
Je me suis rendue à Saint-Cloud tandis que la duchesse de Berry était ici; entre nous, je neveux avoir rien à démêler avec elle ; nous ne sympathisons pas ensemble; je vis poliment avec elle comme avec une étrangère, mais je ne la vois pas souvent, et je ne me mêle de' rien de ce qu'elle fait, ni de ce que font sa mère ou ses sœurs; je ne m'occupe que de moi. La
* Cette lettre, dont la signature seiilement est de la main de Madame, fait partie du cabinet du docteur J.-F. Paycn, à Paris, qui a bien voulu nous la communiquer; on trouvera plus loin deux autres lettres provenant de la même collection ; une d'elles est également adressée à M. de licausol re.
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cour n'est pas comme en Allemagne, et n'est plus ce qu'elle était du temps de Monsieur, lorsque nous dînions tous ensemble, et que nous étions réunis chaque soir dans les grands appartements. Aujourd'hui, chacun vit à part; mon fds prend ses repas de son côté, moi du mien; sa femme en fait de même; elle est tellement paresseuse, qu'elle ne peut jamais se résoudre un seul instant à faire la moindre chose ; elle reste couchée sur un canapé; M"" de Berrj" suit au Luxembourg l'exemple de sa mère; vous voyez ainsi, ma chère Louise, qu'il ne peut plus y avoir de cour. Ah î vous ne connaissez pas les Français : tant qu'ils espèrent obtenir ce qu'ils demandent, c'est charmant ; mais sur cinquante aspirants, on se fait quarante-neuf ennemis qui cabalent et font les diables. Je connais trop bien la cour et l'État pour me réjouir un seul instant de ce que mon fils est devenu régent.
J'ai tenu la parole que je vous ai donnée, et j'ai sollicité vivement pour les pauvres gens qui sont aux galères ' ; j'ai obtenu des promesses, mais ici on ne dit non à personne.
Écrivez-moi ce que mon fils a fait à l'égard du roi
* Les réformés qui, sous Louis XIV, avaient été persécutés à cause de leur religion .Nous lisons dans les Mémoires du chevalier de Piossens : « Madame solliciloit avec un zèle vraiment chrétien la clémence de S. A. R. pour les réformés ; il en tira des galères soixante-huit, auxquels il donna pleine liberté de se retirer hors du royaume. «Mais cet acte de tolérance fut bientôt suivi de nouvelles rigueurs; en 17 17, par exemple, on prit auprès d'Anduze soixante-quatorze réformés ; les hommes, au nombre de vingt-deux, furent condamnés aux galères, les femmes et les filles à une prison perpétuelle.
d'Angleterre, car je n'en sais vraiment nen. Il est sûr que tant que je suis restée en Allemagne, je n'ai pas vu de corruption dans le genre de celle dont je suis témoin ; mais en Allemagne, tout ne se vend pas et ne s'achète pas comme ici, ce qui rend les gens si intéressés.
J'ai toujours entendu dire qu'il y a en Angleterre une corruption effroyable; mais, à Paris, on apprend sans cesse des choses affreuses.
Paris, 15 octobre 1715.
Quand vous connaîtrez toutes les particularités de ma vie, vous ne vous étonnerez pas que je ne sois point gaie; vous serez surprise, au contraire, de ce que je n'éprouve pas bien plus de tristesse. Je ne suis jamais plus tranquille que lorsque je suis toute seule, mais cela ne m'arrive guère. M"^ de Ratzenhausen est amusante et drôle, elle fait ce qu'elle peut pour me divertir; mais sa gaieté ne peut détruire la cause de mon affliction. Ma tante Sophie avait bien des sujets de contentement que je n'ai pas; elle avait auprès d'elle une charmante princesse dont elle avait fait le mariage; elle était maîtresse absolue de ses actions, elle pouvait aller oîi elle voulait, agir à son entière convenance; cela change bien les choses. Une gêne éternelle est une terrible affaire, surtout lorsqu'elle ne peut finir qu'au moment de la mort.
Je rentre de la promenade; le temps est délicieux et comme au mois de mai.
Je ne sais ce que mon fils a dit à lord Stairs, au sujet des galériens, mais je puis vous assurer que lorque je
lui en ai parlé, il m'a donné bon espoir, me disant cependant que de très-fortes raisons ne lui permettaient l»as de mener la chose promptement.
Dans les derniers temps, la vielle femme et les ministres ont fait bien des choses sans que le roi le sût ' . On ne peut blâmer le jeune roi Jacques de chercher à remonter sur son trône, mais ses partisans doivent recourir aux armes et non à l'assassinat. 11 ne faut pas s'étonner que les Anglais pensent qu'on peut facilement se faire tuer, car ils sont toujours prêts à adopter, en fait de religion, les idées les plus singulières. Ma tante Sophie aimait les Turcs, et disait qu'ils étaient des gens fort estimables.
Paris, 18 octobre 1715.
Mon fils a autant d'ennemis que d'amis, et je crains que le nombre de ses ennemis n'aille en augmentant avec le temps. On a bien voulu s'adresser à moi, mais j'ai congédié si bien tout le monde en disant : Je ne me mêle de rien, qu'on a pris enfin le parti de me laisser en repos ; et je remercie Dieu d'avoir agi delà sorte, autrement je n'aurais eu de repos ni jour ni nuit, car on est ici tellement intéressé qu'il n'est pas jusqu'aux servantes qui ne vous poursuivent de leurs demandes.
Mon docteur est un homme habile ; il a si bonne mine qu'on le prendrait plutôt pour un colonel que pour un docteur; j'ai pensé, quand je l'ai pris, que si feu la dernière électrice palatine qui, à ce qu'on dit, a épousé un docteur, avait \ii celui-ci, elle aurait été
* « Louis XIV fut dupe de tout ce qui trompe les princes, c'està-dire les ministres, les femmes et les dévots» (Montesquieu).
1G6 CORRESPONnANCE
infidèle au sien ; pour moi il me serait impossible d'aimer un docteur, fût-il comme un ange; mais comme notre chère électrice avait l'habitude de dire : Chacun pense à sa guise, et met l'odeur de ses excréments [dreck) au-dessus de celle de l'encens.
Mon petit chien, qui est toujours près de moi, vient de sauter sur mon papier et a effacé trois mots; je ne sais si vous pourrez les lire. Mais, pour revenir à ce que je voulais dire, les docteurs sont ici de sots diables, et ils pensent qu'il n'y a pas au monde de gens qui valent mieux qu'eux.
Paris, 25 octobre 1715.
On avait écrit des livides affreux contre le cardinal Mazarin'; il s'en montra fort irrité; il fit rechercher tous les exemplaires comme s'il voulait les brûler; lorsqu'il les eut tous, il les fit vendre en secret et comme si la chose se passait à son insu, et il en retira dix mille écus. Il se mit ensuite à rire et il dit : « Les Français sont de gentils personnages; pourvu que je les laisse chanter et écrire, ils me laissent faire ce que je veux. »
• Ainsi que le remarque M. de I.aborde, Mazarin regarda longtemps avec une profonde indifférence les libelles dirigés contre lui. En juillet 1650, il notait dans son agenda : « Fayre quelque papier et l'imprimer contre le coadjuteur. » 11 ne parait pas d'ailleurs s'être soucié du déluge d'écrits satiriques en vers et en prose qui surgirent pendant la Fronde. — Les nombreux écrits publiés sous le titre de Mazarinades, et fort oubliés aujourd'hui, contiennent contre le cardinal les injures les plus violentes, les accusations les plus vives. Il est curieux, au point de \ ue historique, de connaître ce débordement de colère. Nous donnons quelques détails à cet égard dans une note que son étendue nous décide à renvover à la fin de ce volume.
DE MADAME LA DUCHESSE D'oRLÉANS. 197
Paris. 29 octobre 1715.
La fausseté m'est insupportable, et je la trouve ici dans tous les coins; cela me rend la vie à charge. J'ai appris aujourd'hui des choses qui me rendent toute triste; vous n'en seriez pas surprise si vous connaissiez les détails, mais ils ne peuvent s'écrire par la poste. Il y a de quoi faire dresser les cheveux sur la tête à une personne honnête comme vous.