A M. LE MARÉCHAL DE NOAILLES
Saint Clou, ce lundj S d'août 1688.
Vostre petitte Lupine ne veust pas vous dire un mot de ce que je l'ay priée de vous dire de ma part, et elle veust que je le mette par escrit, c'est de quoy je ne me suis pas fait tirer l'oreille. Se vouderois pouvoir
il ce» soupir» réltéréa étalent le résultat de quelqu» chagrin que lui donnait son aervlteur [Chervttor), « tl n'y a pas do Chervitor, répondit-elle; Je me suis bourrée â en «C ver. •
1 Mfilame ci-dessus Indiqué, p. 83.
% Volume cl-dfcus Indiqué, p. H 5.
i'î CORRESPONDANCE
trouver quelque occasion de vous assurer par quelque service, mon bon duc, que je suis tousjours de vos amies, que je vous souhaiUe touttes sortes de contentement, et qu'il ne vous peust rien arriver où je ne m'intéresse comme je dois, par l'estime et amitié que j'ay pour vous.