‹ Correspondance complète de Madame duchesse d'Orleans née Princesse Palatine, mère du regent; (volume 3)Chapitre 31 sur 32 · Q CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

Q CORRESPONDANCE

montre bîeu que le duc et la duchesse du Maine étaient

l'âme de ce grand corps.

1 septembre 1718.

Le comte d'Albert était ici l'an passé ; il s'attacha à M™ du Maine. Le cardinal de Polignac en fut jaloux ; il la suivit masqué àun bal, mais lorsqu'il vit le comte avec la duchesse, il ne put se retenir et il s'emporta. On découvrit' aussi qu'il s'était rendu masqué au bal, et on en a bien ri.

1 septembre 1718.

La reine Marie d'Angleterre a été un peu coquette en Hollande. L'ambassadeur de France, le comte d'Avaux, m'a raconté à moi-même qu'ils se voyaient en secret chez une de ses dames d'honneur, M"' de Treslaine. Le prince d'Orange le sut et chassa la dame d'honneur sous un autre prétexte; il ne se souciait pas que l'affaire transpirât.

mt.

Dès le temps du marquis d'Ancre on avait commencé à dire bien des impertinences; quand la reine fut grosse, on dit à Paris ; « L'enfant de la reine ne saurait être blanc, car il est d'encre1. ■

1 Ce Jeu de mots se trouve dans les couplets du temps :

SI la reine alloit irolr Un autant dam le rentre , Il Kroit bien noir, Csr il leroit d'oere.

La reine, étant un Jour au moment de sortir, demanda son voile; le comte de Lude dit a demi-vols : ■ Il ne tant pas de voile à un vaisseau qui est a l'ancre. *

3 septembre 1718.

M"" de Ludre, qui a été In maîtresse du roi , était une fort belle femme; elle était fille d'honneur de ma devancière (Henriette d'Angleterre), et, après sa mort, elle lé fut de la reine ; lorsque la chambre des filles fut cassée, Monsieur reprit les deux demoiselles qui avaient passé de chez lui chez le roi, Mllea de Ludre et de Dampierre. M118 de Ludre avait le litre de Madame, parce qu'elle était chanoinesse en Lorraine. Le roi ne s'était pas soucié de cette belle tant qu'elle fut auprès de la reine, il en devint épris lorsqu'elle fut près de moi '. Son règne a duré deux ans. La Montegpan fit prévenir le roi que Ludre avait des dartres sur le corps qui étaient la suite du poison que Mme de Cantecroix lui avait fait prendre dans sa première jeunesse, lorsqu'elle n'avait que douze à treize ans, parce que le vieux duc de Lorraine1 était si fort amoureux de cette enfant qu'il voulait l'épouser. Le poison fit éruption et la couvrit de taches depuis la tète jusqu'aux pieds. Le mariage fut ainsi empêché. Elle fut assez bien soi-

' Elle semblait, par le bruit qu'elle faisait, songer plus 4 paner pour maltresse qu'à l'être (Butsy-Rabntln ), Parmi ceux qui se disputaient m* bonne» grâces, on cite Vllleroi, Vendôme et le chevalier de Sévlgné. Saint-Simon en parle, t. XXIV, p. 16t.

* Charles IV, né eu 1601, mortenl&TS, Sa vie (ut des plus agitée* ; après avoir répudié sa femme, la duchesse Nicole, sous prétexte que son mariage était nul, il épousa eu 1631 Béatrii de Casane, princesse de Cantecroix, qui joignait l'esprit a la beauté. La cour de Rome déclara cetle union illégitime, mais en 1663, quelques heures avant la mort de la princesse, le dnc l'épousa derechef, 11 en avait eu deux enfants.

gnée pour sauver sa figure, mais de temps en temps elle a encore des attaques de sou mal. Elle a maintenant soixante-dix ans et elle est encore belle. Elle ■ les plus beau* traits qu'on puisse voir, mais une voix désagréable, elle grasseyé horriblement. C'est une bonne personne qui s'est convertie, ne pense qu'à bien élever ses nièces et s'ôte le pain de la bouche pour les enfants dé son frère... Elle est à Nancy, dans un couvent d'oïl elle sort quand elle Veut. Elle à une pension du roi et ses nièces aussi.

La maison d'Autriche ne montre guère de reconnaissance pour lé duc de Lorraine, quoiqu'elle ait été bien servie par le père du due. Le HonlFerrat revient de droit aux princes de Lorraine après la mort du duc de Mantollè, et cependant l'empereur* veut le donnât au due de Savoie.

OH né petit être plus jolie ni plus agréable que la jeune princesse de CoriU : elle connaît tous mes goûts; elle ne prend de mol rien et) mauvaise part, car elle est bien sûre que je ne veui pas la fâchsr, mais que je veux seulement plaisanter. Le pauvre prinea Ragotaki s'est bien aperçu qu'elle aat charmante, mais, malgré toute sa bonne mine, il n'a pu lui plaire; Il est grand et bien fait; sa figure, sans être belle, n'est point laide; il n'est pas vieux, il a maintenant qnaraittt* quatre ans. Il est fort à plaindre; je crois que nous le revérffjhs Sti . 11 est fort dévot, mais 11 ne Tait pas de < sermons; il est de bonne humeur, rît et plaisante volontiers. Il réside à la campagne, à cinq ou six lieugi

DE MADAME LA DUCHESSE ll'OKLÉANS. 458

de Parla, dans un couvent de moines qu'on appelle Camsldules, et qui ont une règle aussi austère que les Chartreux. H est parmi ces moines comme s'il était Fnn d'eux, assiste à leurs prières et à leurs veilles, jenne souvent, le ne sais comment, avee tous ses malheurs, il peut être aussi gai. 11 faut toutefois qu'intérieurement il ait beaucoup souffert, ear il est trèsehange; il est devenu maigre et paie, et, lorsqu'il arriva en Fronce, il était gros, fort et frais.

e upumbr* iti8.

La vieille guenipe et le précédent chancelier doivent avoir sous main trempé dans toutes ces affaires. Ce chancelier, qui a indignement trahi mon fils, lui a les plus grandes obligations du monde.

S arpiembre 17 18.

Pana les couvents on prend des noms de saints ; ma paiitevADt prend «étui de asaur Batilde... Personne n'a envie 4# s'affliger s» peint de pleurer, et c'est ce qui ne sertit armé si j'avais assisté à aa profession, lion fils n'a, pu TOUW non puis en être témoin. Je ne eonnaù pas les motifs qui ont déterminé Mademoiselle ; elle a dit seulement qu'elle se trouvait fort capable de supporter cette vie.

M"» de Valois n'est pas bien avec sa mère, qui a voulu lui persuader d'épouser le prince de Dombes, fils aîné du duc du Haine. La mère reproche constamment S sa fille que, si elle avait épousé son neveu, le malheur qui a frappé son frère et son fils ne serait pas arrivé ; élis ne peut avoir sa lî lie devant les yeux, et

elle m'a priée de la garder quelque temps auprès de

moi.

Le duc du Haine et le parlement ont résolu détenir un lit de justice où la maison du roi se trouverait sous les armes; on devait déposer mon fils et donner toute la régence au duc du Haine. H. le Duc et le prince de Conti ont soutenu mon fils sans tout savoir. Le duc du , Haine n'est pas relégué à la campagne; il est libre d'aller où il voudra avec sa famille ; mais il ne veut pas être à Paris, parce qu'il n'y a plus le rang dont il jouissait; il habite Sceaux, où il a un hôtel magnifique, admirablement meublé et avec de beaux jardins.

Mw de Sforce est une fille de Mm» de Thiange; elle et H™ de Hontespan étaient sœurs ; elle se trouve ainsi cousine germaine de Mmn d'Orléans; celle-ci hait sa sœur et son neveu plus que le diable... Sa maison est bien réglée; mon fils ne s'en est jamais mêlé et l'a laissée libre de choisir qui elle a voulu... Elle a peu d'inclination pour ses enfants, et il me semble qu'elle s'en cache trop peu, car les enfants remarquent bien que leur mère ne les aime pas; cela fait qu'ils préfèrent être avec moi ; cela la vexe ; elle leur témoigne de l'humeur, et par là elle fait qu'ils l'évitent encore plus.

7 septembre 1118.

La reine-mère ne pouvait souffrir Boisrobert ' à cause de son impiété; elle n'aurait pas voulu qu'il fréquen

' Kraviçois le Mélel de Boisrobert, né en 1592, mort en Ifiàï. Il dut à son humeur boulTonnc et ii sa gaieté la faveur de Riche' lieu. Quoique pourvu d'un lion canonical, il menait une vie fort diisolue. Jouait <tgs jeu, perdall, jurait et s'enivrait. Il publia

taises deux fils, le roi et Monsieur ; mais ils l'aimaient parce qu'il les amusait. Quand il fut au moment do mourir, la reine-mère envoya chez lui des prêtres pour le convertir et le préparer à la mort. Boisrobert se montra disposé à se confesser * « Oui, mon Dieu ! ditil en joignant les mains, je vous demande pardon et j'avoue que je suis un grand pécheur; mais vous savez, mon bon Dieu, que l'abbé de VUlarceeux est encore plus méchant que moi. >

8 teplembre 1716.

Boire beaucoup est une mauvaise mais vieille habitude allemande; le margrave d'Anspach me parait si délicat que je ne croyais pas qu'il fût en état de se livrer à la boisson. Je vous ai dit que j'avais été priée d'être marraine de l'enfant du prince héréditaire dé Wurtemberg. Le sage prince de Darmstadt, que nous avons ici, a payé son tribut à Paris ; il est tombé malade.

Je me suis trouvée hier au milieu d'une bataille : en passant le soir auprès des Tuileries, il y avait une foule de carrosses; on nous barrait le passage; mes pages disent à un cocher de se ranger; celui-ci n'en fait rien, et lance uu coup de fouet à l'un de mes pages; ses *

de» Poéiiei fort oubliée» aujourd'hui et d'tuuez nombreuses pièces de théâtre. Ses Épitres, première partie, 1647 ; deuxième par- . lie, IC59,ont un côté curieuï.àcequedit M. Monmerqué (noie mr l'alternant, 1. 111, p. 156). On peut consulter sur te personnage ta Bibliothèque française de Goujct, les Mémoires deNlcéron, t. XXXV ; le» Historiettes de Tallemant ; la Itouveile Biographie universelle (F. Didol, 1853), t. Yl, p. 4*5; une notice de M. Labitte, dans la Revue de Paris, 1837, et une au* trede-H. Mret, 1853.

462 CWHESPONQANCB

trois camarades viennent à ton secourt et frappant la cocher, Le malt», qui était dans iBcarroaae, lire won épée et veut attaquer mes pages; on lui cria que c'ait mon équipage, et que je suis là. Aussitôt il est saisi de crainte, et s'enfuit dans les Tuileries, dont la porte était ouverte. C'est ainsi qu'a fini ce grand combat. . Je puis dire que « je reconnais mon sang, » car ai . l'électeur palatin n'aime pas tes cérémonies, mi je Je» déteste comme le diable. Envoyez-moi, je vous prie, là description de l'entrée de l'électeur, et, si l'on en fait une gravure, je voudrais bien l'avoir.

10 Mrtmbr» Hit, Il faut que la vieille guenipe se croie immortelle pour vouloir encore régner à quatre-vingt-trois ans. Le coup qui frappe le duc du Haine l'atteint rudement, Elle ne perd pas cependant encore tout espoir, et elle n'est pas scrupuleuse sur les moyens d'arriver A ses fins ; cela m'inquiète fort, car je sais quel usage la vieille femme sait faire du poison.

■o utteothM ma.

Ce qui arrive au due du Haine est un terrible coup pour la vieille guenipe; elle perd ainsi tout espoir; ce qui m'inquiète d'autant plus que je sais qu'elle peut fort bien faire usage du poison, et mon fils ne se tient nullement sur ses gardes; il court la nuit aux en vire» de Pari* dans des carrosses étranger* ; il aoupa tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre de ses gens, parmi lesquels il en est beaucoup qui ne valent rien, et qui ont de l'esprit, mais aucune bonne qualité... On parte

H HADAMI LA DOCHISH D'ORLÉANS. 493

de diverses manière* dé la duchesse du Haine ; quelques personnes disent qu'elle a battu son mari et mis en pièces les miroirs qui étaient dans sa chambre, ainsi que tout es qui s'y trouvait de fragile; d'autres disent qu'elle n'a pas proféré un seul mot, et qu'elle n'a Tait que pleurer. M . le Duc est chargé de l'éducation du roi. 11 a dit que d'abord il n'avait pu voulu demander cet emploi, parcs qu'il n'est pas encore majeur, mais que, dans l'état actuel des choses, il le demandait, ce qui lui a été accordé.

Salàt-Cloui, Il Mptanbra nil.

Tai tenu hier, avec mon fils, un juif sur les fonts de baptême. Il a très-bonne mine, et pas du tout l'air juif; je lui avais prédit, il y a un an, que je lui servirais de marraine. Il m'avait apporté une lettre de la part de la duchesse de Lorraine; en lisant cette lettre de ma fille, et en voyant qu'il était juif, je fus tout étonnée, et je lui dis en riant : < le ne sais pas si vous < êtes juif, mais je parierais que vous ne le resterez ■ pas', et vous avec l'air si peu juif, que je crois que « vous avez eu un chrétien pour père. > Il m'assura bien qu'il voulait -vivre et mourir juif. H se rend A Paris, et loge dans une maison où demeurait un vieH abbé très-savant sur l'hébreu ; ils disputent ensemble, et l'abbé discute le teste : « Le sceptre ne passera pas de la maison de Juda jusqu'à ce que le Seigneur vienne. • 11 lui démontre que notre Seigneur Jésus- Christ est le vrai Messie. Le juif passe un an entier à étudier l'Écriture sainte, et se trouve ensuite persuadé; U demande le baptême. U n'agit point par in-

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lérêt, car il est riche, et c'est un banquier de Metz. Quoique né à Metz, il parle allemand aussi bien que moi, et n'a point l'accent juif ni français. Il disait hier à M*" de Ratzenhaussen : « Que je serais heureux f ei Dieu me faisait la grâce de m'appeler à lui, main- ■ tenant que le baptême a effacé mes fautes! » Ce discours me fait espérer qu'il est sincèrement converti. Le prince de Darmsladt qui est ici est le fils de celui qui s'est si fort mésallié, et qui a pris la tille d'une duchesse dont le nom ne me revient pas en ce moment. Il est dommage que ce prince ait mal tourné, car, quoiqu'il ne soit pas beau de visage, il est fort agréable. Ah ! le nom de cette duchesse me revient; c'est la duchesse d'Havre; elle est d'une bonne famille noble de Normandie ; elle était une grande amie de Monsieur, et je l'ai vue souvent ; elle est affreusement bossue et tout à fait contrefaite, mais elle a beaucoup d'esprit et elle cause fort agréablement. Je crois que son petit-fils ne lui ressemblera pas sous ce rapport. Nous aurons le joli petit prince de Dourlach de retour ici dans deux jours ; quand je l'aurai revu, je vous dirai s'il est grandi, il me fait l'effet d'un nain. Nous avons autrefois joué le Pastor fido; Scyller avait le rôle d'Ergaste et mon frère celui de Silvio : j'ai tout cela devant, les yeux comme si cela s'était passé aujourd'hui même. Le théâtre m'a toujours trop amusée pour que je perde le souvenir de ce .qui s'y rattache, quoique j'aie une mauvaise mémoire. .

I! septembre IT18.

La vieille guenipe est malade de crève-cœur de ce

que le coup tenté avec le duc du Haine ait si mal réussi.

13 tepltmbre 17 18.

Moi«du Haine a failli mourir de colère; elle était dans une époque critique lorsque sa chute survint; cela l'arrêta tout net et faillit l'étouffer, mais c'est revenu... Elle a constamment réuni chez elle tous les beaux esprits; elle raisonne très-bien sur toutes les

1 1 septembre 1718.

Bien des gens se livrent à des écarts dans leur jeunesse, mais ils se corrigent quand ces premiers moments sont passés ot lorsqu'ils se trouvent parmi des personnes raisonnables, comme nous le voyons par la duchesse de Berri, qui est maintenant sans hypocrisie. Elle a vingt-trois ans, trois ans de plus que sa sœur qui se fait religieuse, et su ans de plus que MUt de Valois. Jo crains que la religieuse ne nous donne de sérieux chagrins ; elle ne se soucie nullement de la mort ; elle dit que, si elle vient à se repentir du parti qu'elle a pris, elle se débarrassera elle-même de la vie.

On ne peut imaginer combien la régence a fait d'ennemis à mon fils, mais il ne craint rien ; il dit qu'il ne peut lui arriver que ce que Dieu a décrété pour lui, et il ne redoute rien en ce monde. Les gens ici sont tellement persuadés qu'avoir des maîtresses leur fait plus d'honneur que de honte, que personne ne se corrige à cet égard. Les édits sur les monnaies ne sont qu'un prétexte ; tant que mon fils sera régent, le duc du Haine et sa femme feront tout leur possible pour

ejtciter CDBln loi le parlement et le peuple; on reconnaît aussi là l'œuvre de la vieille sorcière qui est à Saint Cyr, et qui est malade de colère de ce qu'elle a manqué son coup. Selon moi, SJ™* d'Orléans élève son fils d'une façon trop délicate, mais je ne veux donner là-dessus aucun conseil , car s'il tombait malade, on en rejetterait la faute sur moi- H est sûr que cet enfant s'est toujours montré jusqu'ici très-vertueu* et très-raisonnable, mais il ne s'est pas encore mêlé à la mauvaise compagnie; c'est alors que viendra le danger, car les jeunes gens d'ici sont si corrompus, si livré* à leurs vices contre nature \ qu'ils ne croient ni à Pieu ni au diable, et qu'ils regardent l'impiété et h dépravation comme une gentillesse. le ne saurais vous dire toutes les méchancetés que les ennemis de mon fils répandent contra lui, et comme lia l'attaquent en vers et en proie; c'est un sujet dont je ne veux pas parler, ear cela me met tout hors de mol •.

1 /Are» todomtichen tûnden.

• Vois! qnitquM éohanUtloni det «nrtta dont parti Madiaw, et que lw ramifll» U

DR HAtUMK U MttfMMt h'oSLÊANS. 487

18 HplMifare llli.

Mon fils croit a la prédestination tout autant que s'il avait été, pendant dis-neuf ans, de la religion réformée, comme je l'ai été... Ce qui me semble étrange, c'est qu'il ne haïsse pas son beau-frère, le boiteux, qui voudrait le voir mort. Je ne crois pas que l'on ait jamais tu son pareil; il n'a aucun fiel dans le corps, je. ne l'ai jamais vu avoir de la haine pour quelqu'un.

Il n'y pas un mot de vrai dans ce qu'on a dit qu'un

On dit ^t Al «m pu t II MM, ffart W faire On* lujbW ituigne;

Lai UniulUci rt'

Lâire \t, Uire lu lâire.

Si grane Alla M du trio.

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