A M. LE VICOMTE DE TOCQUEVILLE
celle-ci la dominatrice de l'association italienne) que le serait la républiqne romaine. Je n'ai pas le loisir de dire mes raisons. Ce sera pour une autre fois. Si donc réellement on s'est mis dans cette impasse diplomatique, il me paraît difficile d'en sortir sans la guerre. Je vous embrasse de tout mon cœur, avec une impatience extrême de recevoir vos lettres.