STIELTJES A UERMJTE
Leyde, 3o novembre i883.
Monsieur,
Vous poussez, votre bonté trop loin en m'oifrant de faire paraître dans les Comptes rendus la partie essentielle de mes lettres du 24 .et du aS novembre. En effet, il ne m'est jamais venu dans l'esprit que ma correspondance vous causerait de la peine de cette façon et j'espère vous pouvoir donner bientôt une Note contenant la démonstration du théorème de M, Liouville, à laquelle je crois pouvoir joindre les deux théorèmes que j'ai obtenus. — Je dois vous avouer que je ne suis pas bien content des calculs à l'aide desquels j'ai démontré en partie ces théorèmes (A), (B), (G) de nia letti'e du 24 novembre et que j'espère trouver un autre chemin qui mènera d'une manière plus complète au but. Si je ne joins pas ici la Note sur le théorème de M. Liouville, c'est qu'une indisposition m'oblige de m'abstenir de tout travail; — vous voudrez bien m'excuser aussi, dans ces circonstances, de vous écrire une lettre où il n'entre pas d'arithmétique et de vous remercier simplement pour la commimication des formules contenues dans votre dernière lettre.
Croyez-moi toujours, avec le plus profond respect, voire ij'ès dévoué.