HERMITE I STIELTJES
Paris, 7 janvier 1887.
Monsieur,
Votre Noie est excellente, el après avoir lu La rédaction développée que \ous m'avez adressée, je n'ai que des compliments à vous faire. Elle est rédigée avec une parfaite clarté, el sous ce point de vue, qui a son importance, puisqu'on peut dire <|ue vous êtes étranger, j'en suis absolument satisfait. \ L'avenir, si vous le permettez, je passerai la pierre ponce sur les articles que vous donnerez aux Comptes rendus, mais les fautes que j'ai pu remarquer jusqu'ici sont vraiment insignifiantes. \ ous m'excuserez d'avoir attendu toute une semaine pour VOUS rendre la justice à laquelle vous axiez tous les droits, mais ici, à Paris, cette semaine est la proie des visiles el des obligations du jour de l'an qui ne laissent guère de liberté. Permettez-moi, puisque la province vous donne plus de loisir pour le travail, de vous prier de penser aux coupures, ou plutôt à la seule el unique coupure que peut offrir le premier membre des équations modulaires, envisagé
comme fonction de la variable (0=:-—, afin de reconnaître de
quelle manière il arrive quelle disparaît dans la fonction considérée. Si vous réussissez à voir clair dans la question, magmis inihi eris A polio.
En vous renouvelant, mon cher monsieur Slieltjes, l'assurance de mon affection bien sincère et bien dévouée.
CORRESPONDANCE I > 1 1 1 : ïi >I I l' K ET DE STIEI.TJKS.