STIELTJES I HERMITE
Toulouse, 21 février 1887.
Monsieur,
Permettez-moi d'ajouter quelques m<>i> ;'i ma lettre d'avant-hier. En parlant d'un résultat annoncé par M. Poincaré que j<' crois avoir un certain rapport avec votre intégrale
/ /(ar)cot — — )
([ni admet pour coupure Taxe réel et
lim[*(N) — *(N')] = ^—./(xk
je ne pouvais pas vous donner une indication plus précise, parce qu'il me faudrait consulter pour cela noire bibliothèque qui est fermée pendant ces jours de fête.
Mais, naturellement, je me fais un devoir de chercher le plus tôt possible l'article de M. Poincaré dès que cela me sera possible. Si mes souvenirs sont si vagues sur ce point, c'est que je ne connais cet article seulement par un extrait dans la dernière Partie du Bulletin des Sciences mathématiques de M. Darboux (dans une des années avant 1880?) et intitulé Sur les coupures des intégrales, je crois. Mais je vous donnerai bientôt l'indication précise.
Respectueusement votre tout dévoué.