a où j ai posé
$(n)= f\n-ie-ld\= \- — + j^— - +...L/".
JL L n n-hi 1 . 2 ( n -+- 2 )
J'ai eu le torl de n'avoir point vu et de n'avoir pas dit que cette relation a lieu pour a = i; voici ce qui m'a arrêté bien inutilement. Ayanl fait
/ ir-\,,-i.(r. = y / ^x-ie-\d\ (n = i,2. :*,...!,
[tins
en posant dans le second membre £ = /m + Ç, j'ai eu crainte que, dans le cas de a = i, pour le premier terme correspondant
à n = i, où entre l'intégrale
il n'ait pas été permis d'employer, sous le signe d'intégration, le développement de la puissance (i-|-Ç)x-1, parce que développement, à la limite Ç = i, est divergent quand x — 1 est négatif. Mais ma crainte n'avait pas de fondement, car le développement en question conduit à la valeur suivante :
f ,, + rri, -:,/: = P(T) + ^^P(2)+ (a?~l)(a?~a)P(3)+...,
Or le second membre est une série toujours convergente; remplacez, en efiet, P(/i) par la quantité plus grande — et envisagez la
nouvelle série, dont le terme général èsl
Un = ' - f
vous aurez
"n (ft + l)2
et la règle de Gauss montre immédiatement la convergence de la série £//„ .
11 csl donc parfaitement permis de supposer a = i; mais, l'expression ainsi obtenue
QO) = P, R(.r — i)-h^-^P2 R(a7 — 2)-i...
ne m'apprend rien sur la différence Q(#) — R(a? — 1).
Vous seul, cher ami, par la puissance «lu calcul numérique, vous avez eu l'intuition du mode d'existence de celle quantité; également, je vous fais mon compliment d'avoir rattaché la question à la comparaison cuire l'intégrale
/'( II ) du
et la somme
mais que d'efforts à faire avanl d'atteindre ce but. Mes sentiments affectueux et bien dévoués.
M. Bourguct, professeur à l'Institut catholique, demeure rue de Rome, 55.