i.x 3.4-«"3 5.G../'; en fraction continue convergente
at = 1 : 1*2,
a-2 — 1 '. >o, az = 53 : 210.
<Z; = 195 : 371 , ct5 = 22 999 : 2>. 737.
la loi des coefficients <■*,, r/2, . . . semble extrêmement compliquée. Mais j'ai fait la remarque que la théorie de la fonction T fournit aussi des exemples de développements en fraction continue de ce genre, où la loi des coefficients est extrêmement simple. Soit
<K«) = 3s[iogr(a)],
ci considérons les expressions
*=+(-rj-'KT)-'^
*-.-.[t(-±2)t(--»)to, Les développements divergents sont
i i il) 272 7936
ju-1-.-L + i
lll) = - -
( les coefficients
dans le développement de X, sont ceux que l'on rencontre dans I 1
1 > Oi , 108^
sec;r = 1 H : ,r- -4- — t a?» -+- — ; a?6 h 777- ar8 ....
<i les coefficients
sont ceux de la série tang^r = se ^
1 , 2, ili, 272, 79'3(),
/■•> 1 — 1 -TM ( ' '
En développant en fraction continue, on obtient les expressions extrêmement simples (et convergentes")
tt.li)
Il me semble forl probable que dans le développement en fraction continue de J(x) on a aussi, comme dans les fractions continues que je \ iens de décrire,
uni — = consl. ! .= — — - 1 i a = -x. .
/i- \ îb /
( )ii peut directement constater la convergence <!<•-; fractions continues -V et ill> à l'aide de ce théorème (dû à Stern et à Seidel). { ne fraction continue
où les y. sont >- o, est convergente lorsque la série
c>t divergente. Soit, en effet, Prt : 0« la niea,e réduite, on a
Qi = *i,
Qb = ^«Qrt-i -t- Q«-i] donc
Ql<Q3<Qô<Q7<.---
Qi<Q*<Qi< <*•<•...
Or. on voit facilement que
Q2«-i> ai-H «3H-...-S- «2»-i,
( Qs*> ai(a2— av-, . . . - a,,, I
car <)j«i se compose des termes oc,, a3, ..., a2w, et d'autres encore. De même, pour Q2«. Or, la fraction continue est
Q* Q, QtQî QïQs '" Q«-iQ«
mais si la série
est divergente, il est clair d'après (a) que l'une au moins des quan-
LETTRE 173. y>->
tités <^2//i Qi/,, ... croit indéfiniment et l'autre croît aussi. Donc la convergence est manifeste. \u contraire, >i la série
ai H- a24- %i-h . . .
éiiiiL convergente, le produit (i -f- at)(i -f- a2)(i H- a3). .. le sérail aussi et, à cause de
Q«< (i -+- a, )( i -h a2 !...(i -i- %a ), on aurait
J i m 02,i — ! = A, IîmQg«= B,
A et B étant des nombres finis. Il est clair alors <|iic les limites <l<-
* 2« . . 'Itl-l
t? — et de
diffèrent entre elles (eux), la différence «si — — . x ' A Ij
A l'aide de ee théorème on reconnaît sans peine la convergence
des fractions continues (JU) et (i)!>).
Veuillez bien agréer, cher Monsieur, la nouvelle assurance Ac mon entier dévouement.
P. S. — On peut écrire aussi
*-î [♦(Sf5)-*(£T1)]' — ,ï[t(--i)t(--)],
a = i, '}(i)= — G, 'M - j = — G — 2 log?.,
eAo = 10g2,
log?. =
iG
la nleme réduite de la fraction continue pour log -2 est
[ii i ,
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