HERMITE A STIELTJES
Paris, 1") 111.11 1889.
Monsieur,
Les noies que vous m'avez confiées sur les intégrales eulériennes contiennent celle équation
Seriez-vous assez, bon pour me dire si elle vous appartient? Je remarque qu'ayant
r Ve '■' ■ — <■■> logr(a) =j^ e,, -(«-ije-'j
il.r
on en <'<>i
iclul
L ea — i
Joignant à celle équation la suivante
i . / ' / eax — ex \ dx - loga = / —
loi
cl retranchant membre à membre, il vient
r(a-t-|) i, /'° / \ e«*rfar
loga = / /
;2 eax dx
loga = / /
formule dont se conclut votre développement, Une remarque maintenant; on a
donc
ix e1- -+- e cos — =
puis, en prenant la dérivée logarithmique
x--\- rn'n-
e- -+- e - Changeons encore x en - et l'on aura
i e- — i Tx ~£
^à a?2-+- j /n'2Tz'2
ce qui nous conduit à la nouvelle expression
,0 4eaxdx
^i C t\e"x dx £à J .r- -+- 4 /n- 7T2
I'1' CORRESPONDANCE DHKRMIii; ET l>K STJELTJES.
... ■ini-'z . .
>oii maintenant x = — • on trouve ainsi
^ r aeim™. <l\ i r Sa d\
en posanl Or on a
-[log(i -+- e-rt) — log(i — e2*? )].
Votre série a «lune le même caractère analytique que celle de Stirling; en l'arrêtant à un terme de rang quelconque, le reste est moindre que le terme suivant; mais vous aurez sans doute déjà \u tout cela.
En vous renouvelant, mon cher ami, 1 assurance de mon affectueux attachement.