STIELTJES A H ERMITE
Toulouse, 17 ni.ii 1889.
Cheb Monsieur,
En réfléchissant sur ce que j'ai griffonné hier soir, je sens le besoin de m'expliquer plus clairement afin de vous épargner la
peine de débrouiller cette lettre trop confuse. Je reprends donc la formule
en exprimanl les fonctions logT par la formule
dx
■ „ / x /' " r <'~x — e~ax 1 dx
et
/• °° , dx
on trouve en posant
e "•'• dx I <r - ' -h e y - — e2 — e 2
Maintenant, je vais supposer
sons celle condition
i,. ],. /■ ' — x'1 -^- f\ k- tz-
ce qui donne
J = / 2 e-a.t dx > —r-nr~ ~ '
ou pour
x— -ik-y,
rx dy v^ ( — 0A cos(-i6 — i )Xr7t — r . ,
J = / — - — > —, '- e—lak^y.
Or
' I / ON ' . I o
- Iog(i -+- ir cosa -+- r2) = r cosa r2cos .«a -+- - z-3 cas 3 a -h. . . .
'l i •'. CORRESPONDANCE D'nKRMITE KT DE STIEI.TJES.
En posanl
on trouvera facilement après quelques réductions
Il suffit de remarquer que la fonction
i — 2e-2<"Ir cos(2Ôir i + e-'+aT-y
esl toujours i. donc son logarithme ^o, pour voir que la série obtenue par le développement de J a I*1 même caractère que la série de Stirling; posanl ay=xi
i /*" a dx . Ti — 2e 21u cos ( 2 6 tc ) -l- e-4*"! ~^TtJ0 «24-tf2 °g[~ (i — e>-2-*^ — J
fii développant
«--H.T'1 « a' aa
du obtient par comparaison avec la série 'Ox(b) i.2.<p3(6)