X -^ IIIT^I
on voit que le pôle imzi donne le terme
g—2amz^
Ces demi-cercles donnent, par conséquent, la partie réelle de l'intégrale et
I /* '^ co ( j- 1 , V^ ' , ' j / ' \
mettant cette valeur dans (a), je retrouve la valeur lo"R=-lo"
■JL aie'
(jue j'avais conclue d'abord, en envisageant directement la valeur de r(ai) d'après la définition de Gauss.
Mais la nouvelle forme de la partie imaginaire
I /•* cD(a-) . , I r o(it) , ,
- / ■?,\aaxdx= / - — ; — e~"-^ dt
(V de o à -i TT — £., •). t: -+- £ à !\r^ —z) se prête difficilement à des développements ultérieurs en vue de
i88 nonRESPONDANCE d'hermite et de stieltjes.
la .série scmi-convergenlr. On obliont une forme plus iilile en
écrivanl
\ C^ oix) , "V r°° '>.e"-i^ dx
- / J— — e«'-ï- dx rrr > / — __- ,
2Jq X"- ^^J^ 372-^4/1^7:^
et en Irailanl / -— ^ — ; — — -, de la même manière. La partie ima-
ginaire peul s'exprimer alors parle logarillime intégral.
J'ajoute maintenant nue démonstration de ce lait que les intégrales
OFl = / - — — ( I — e-^^ ) cos a x dx, • 0 ^'
I ( I — e-"-^ ) SI 11 «a? dx
convergent réellement vers zéro en même tem})s que b. J'écris
sll
On a
1 Olo, I <
I ^— — ( I — <'-*•'" ) dx <,{i — e-'> 1 / -^ — — dx, I X- .L x^
1 OK^ 1 < f ^ ( I - e-b^' ) dx < ( I - e-v'^) r " '^ dx
On voit ])ar là que DU, et ;)rco convergent vers zéro, car
-^ — -^ reste lime.
Pour faire voir rigoureusement que liinOlla^o, j'applique le second théorème de la moyenne
/ u{x)v(x)dx = u{a) I v{x) dx -h m b) j v(x)dx.
Cela supj)ose que u{a)) varie toujours dans le même sens. M. Dini [Fundanienti, etc., j). 3Go ) a étendu cette formule au cas où l'une ou l'autre des limiles (ou même toutes les deux) sont