STIELTJES A H ERMITE
'loulouse, 17 mai 1889.
Cher Mojvsieuis,
En rétlécliissant sur ce que j'ai grill'onné hier soir, je sens le besoin de m'expliquer plus clairement afin de vous épargner la
LETTRE ^07. 44l
peine de débrouiller cette lettre trop confuse. Je reprends donc la formule
I, r{a-^ h)V(a-^i — b) i. cpj ( 6 ) 1.1.93(6)
en exprimant les fonctions logF par la formule
et
loga = / ( e--»^-- e-a-i) — ,
on trouve en posant
, of < / ( '' — ^ ) ■'■ —(*—:;) -"^ ■^■^' — ::-^ \
Maintenant, je vais supposer
sous
cette
con
dition
1 )'^' 4 xco'ii'ib — I ) k 11
(oS
JV
tsx
ce
ui donne
•' cos
(•26 — D/fTT — 1
ou
our
Oi
x= ik-y,
,/ 1 ^ k2^ A-TI
log(i -I- 2/- cos a -f- /-^ ) = r cos a /--cos'ia -t- - /-^ cos.'} a +.
(\l\9. CORRESI'ONDANCK d'hEUMITK KT I)K STIEI.TJES.
Eu posant
on troiiNora facileinenl après quelques rédnelious
IJ suffit de remarquer que la fonction
I — 2e-2a7tr cos(2 67r) -1- e-'faTtr
est toujours ^i, donc son logarithme ^o, jjour voir que la série obtenue par le développement de J a le même caractère que la série de Stirling ; posant ay = x^
, I f"^ adx r I — 2e-2ii:-»^ 008(2671) -t- e-^'ï-^l
en développant
on obtient par comparaison avec la série
cpi(6) v.->.^-i{b)
(o^6ii),
d'où vous voyez que '-50,^^,(6) a un signe constant dans l'inler-
valle (o, 1) et (^ue sa \aleur al)sobie ('roît de o à -> décroît de - à 1 ,
en repassant par les mêmes valeurs. Cette valeur de '-s^/z+i (^) tl^i' revenir au fond à celle que \ous a\ez donnée dans le Journal de
Crelle, t. 79. Pour 0 =. - on retombe sur la formule qui se trouve
dans votre dernière lettre.
La formule de décomposition dont j'ai fait usage est une consé-
(juence de
gaz I '^^ -j.z vo^i-ialciz) — ^k-KÛniahr. ,
-^^=-.=z^li z^+ik^^ (o<«<.).
Voici un système complet de formules
2, -iAtz sin ^Att , ^
Il j a naturcUenienl une formule analogue pour le développement de
, r(rtH-6)
lue r— 7— •
Votre très dévoué.
/-*. S. — Je viens de recevoir voire lettre et je m'empresse de répondre. A ous me faites beaucoup d'honneur en voulant insérer mon résultat dans votre Cours, seulement j'ai obtenu la limitation
plus simple
a = Re'û (^ TT < 6 <+ tt),
niofl ^{a) <
ehx
-hx
gX
gbx
-bx
gX
phx
-bx
r-iR cos-|6 ce qui, pour le cas a réel positif, donne
C'est donc cette limitation
inod J ( a ) <
iiRcos49 que je vous prierai de mentionner.
(4 CORRKSPONDANCE D HERMITK ET DE STIELTJES.
A (tici la (léiTionslralion
,ri+\
rt ) = > / dx =y I dx^
ce (iiii donne la série de Giider inann
mais aussi
— dx.
/•'"^'/i + i — X r tn-^-y — x r'^
I dx = I = dx — /
En posant dans la première intégiale x = n +jKj dans la seconde jc = /«+ i — y, il vient
/•""^'/iH-i — X fî i(i — -iyy-dy I = dx = / >
J a-hx J {n-^y -^a}(n-^\ — y -r- a)
''"^=t.rv^
Ui — -j.yfdy
Jo ('i+y-+-a)i/i^i—y^a) On a
(n-i-j-t-a)(/i-+- I — y -h a) = {n -+- n) (n -i- a-]- i) ~ry(i — y); donc, dans le cas a réel positif,
c'est-à-dire
12a Mais soit
a — He'^ (— Ti < f) <-i- ~),
/i-i-y et fi -\- i — y soûl toujours rc'cls et positifs; or, lors(pie b est réel et positif",
mod ( 6 + « ) = \/(b -^ Ry cos-H^ -^ (b — R)^^in^^O, niocl(6-i-a) > ( 6 -1- R) cos^ô.
Ajanl ensuite