‹ Correspondance de Béranger (volume 2)Chapitre 141 sur 162 · AU COUVENT DES OISEAUX · texte numérisé non relu

AU COUVENT DES OISEAUX

23 juillet 1856.

Chère sœur, j'apprends que tu as envoyé plusieurs fois savoir de mes nouvelles. Rassure-toi : depuis deux mois et plus j'ai été fort malade; mais le mal commence à céder, et j'espère être, dans peu de temps, délivré du mal et des médecins.

Ne t'inquiète donc pas; mais je crains de n'être pas près de te rendre visite rue de Sèvres. Crois pourtant que je ferai tout ce qu'il sera possible pour t'aller voir aussitôt que mes docteurs le permettront.

Adieu, chère sœur, présente l'hommage de mes respects à madame la supérieure, et crois-moi tout à toi de cœur.

Ton vieux frère l.

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