‹ Correspondance de Béranger (volume 4)Chapitre 102 sur 116 · IV. U · texte numérisé non relu

IV. U

Vous ne me saviez pas aussi fort sur rétiquette, n* est-ce pas? Elle a du bon, croyez-m*en.

Je le répète donc : une demande de plusieurs hommes de lettres en faveur de notre chère muse, et je signe aussitôt que vous le voudrez.

Pardonnez à tout ce bavardage, et croyez-moi tout à vous.

A MONSIEin SAI]NTK-r.EUYE

Mon cher Sainte-Beuve, je vous renvoie la requête de madame Blanchecotte, avec une apostille que j'aurais voulu faire plus longue; mais je suis souffrant, et ce peu de mots m'a coûté à écrire plus que vous ne croiriez *.

Dieu veuille que nos vœux s'accomplissent! Tout à vous.

S'il fallait faire autre chose, dites-le.

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