AU RÉDACTEUR DU COURRIER DES PAYS-BAS
Monsieur, permettez-moi de déclarer, par la voie de votre journal, que je suis absolument étranger à l'impression de la contrefaçon de mon Recueil de chansons publiée dans votre ville*, sans aucun égard pour mon droit de propriété et pour ma position actuelle. Je viens de recevoir l'assurance que cette contrefaçon contient des chansons qui ne sont pas de moi, et qu'on en a omis plusieurs sans lesquelles je ne me serais jamais décidé à faire paraître le Recueil de Paris ^
A MONSIEUR BÉRARD