Sur ce personnage, voir plus haut, p
oct. 1686] DE BOSSUET. 3l5
4o8. A Mmc DE BeRINGHEN.
A Germigny, 17 octobre 1686.
Je me proposais, Madame, d'avoir bientôt l'honneur et la joie de vous voir. Cela se différant un peu par les affaires qui arrivent, j'envoie savoir de vos nouvelles.
J'avais à vous parler de ma Sœur Bérin \ que les Ursulines n'avaient pu garder a ; je l'avais bien prévu, et je ne trouve rien de meilleur que de la renvoyer reprendre son école3, si cela vous plaît et si vous voulez lui continuer les mêmes grâces, comme je ferai de mon côté.
J'aurai beaucoup de joie d'apprendre votre parfaite disposition et j'en attends, Madame, la nouvelle avec impatience.
J. Bénigne, é. de Meaux.
Sœur Bénigne ; m'écrit de la solitude, qu'elle y est accablée de maux et de travail, en sorte qu'elle ne peut vous écrire comme elle le souhaiterait, et elle espère qu'un mot de ma part en son nom vous obli-
Lettre 408. — Publiée dans l'édition Lâchât, t. XXVIII, p. 46o, sans qu'on y indique d'où elle est tirée.